lundi 30 décembre 2013

BONNES FÊTES DE FIN D'ANNEE !


ET BONNE ANNÉE 2014 ! ^0^

Pour l'occasion, voici un nouvel essai de peinture numérique.
J'ai pus tester pas mal de méthode pour
les cheveux, la peau, la fourrure, etc...
Il y à encore pas mal de progrès à faire
mais cela viendra au fur et à mesure.
C'est ça qui est sympa dans le dessin :
on apprends à tous âges (dont le miens ^___^;)


jeudi 26 décembre 2013

LE CHRONIQUEUR EXPRESS : ARPEGGIO OF BLUE STEEL - Ep. 1 à 12 (complet)


Entre l'image de synthèse et l'animation nippone,
c'est une histoire d'amour compliquée !

En effet, au début des années 80, les premières images 3D à êtres incrustées dans une animation 2D classique se trouvent dans des longs métrages japonais (Golgo 13, Lensman). Mais cette petite révolution restera sans suite et dans les années 90, ce sont les américains qui passeront maîtres en la matière. Les raisons sont multiples, mais l'une des principales étant essentiellement financière. En effet, la 3D (de qualité) est bien plus onéreuse que l'animation traditionnelle. Du moins jusques ici, car différentes méthodes actuelles permettent de produire de la 3D stylisée (En cel shading  - de la 3D en rendu "dessin à la main") pour des coûts enfin raisonnables.
Si un WALL-E coûte 150 millions de dollars à produire, seuls 10 "petits" millions suffisent pour un film 3D d'Appelseed. Certes la technique est très perfectible, mais le scénario, le souffle épique de la mise en scène, la direction artisque, compensent le manque d'argent. Sa suite, Deus Ex-Machina perfectionnera le rendu visuel pour quelques millions de plus (malgré un scénario à la ramasse, hélas...).
Si au cinéma la 3D nippone semble enfin s'épanouir, le milieu télévisuel reste le parent pauvre de cette technique... jusqu'à ARPEGGIO OF BLUE STEEL ! 12 épisodes de qualité constante, alternant scènes d'action grandioses, suspense, et une direction artistique "simple" mais cohérente de bout en bout.
Dans un futur proche, les différents continents sont isolés les uns des autres par un brouillard surgit de nulle part. D'étranges entités prennent l'apparence de jeunes filles contrôlant de surpuissants navires de guerre ! L'une d'elle, Iona, se range du côté des humains en se mettant sous les ordres de Gunzo, un jeune officier de la marine nippone. Ensemble, ils ne vont pas forcément combattre le "brouillard", mais tenter de construire une paix durable entre les humains et ces étranges "armes" pourvues de conscience..

Adapté d'un manga au design nettement plus rondouillard, Arpeggio of Blue Steel est une très belle réussite. L'animation des personnages est parfois très souple, limite cartoonesque selon les situations, et les scènes de batailles navales sont littéralement apocalyptiques ! Techniquement, et pour peu qu'on accroche à sa direction artistique, cette série est une totale réussite ! Les scènes d'action ne sont pas en reste et le génie tactique de Gunzo clouera plus d'une fois le spectateur à son siège. Rajoutons à cela une galerie de personnages plutôt haut en couleurs, dont les "armes conscientes" font partie également.
Seul regret me concernant, le scénario du manga est nettement plus évolué et complet que son homologue animé. L'ensemble reste néanmoins cohérent mais il y avait matière à créer une bien plus longue saga ! Néanmoins, "l'exploit" de tenir enfin entre ses mains la première série TV nippone 3D enfin techniquement au point, est déjà une sacré victoire en soi, et augure du meilleur à venir pour l'imagerie 3D télévisuelle japonaise... En commençant par une seconde saison de Blue Steel ? ^0^


mardi 3 décembre 2013

UNE PASSION NON PARTAGEE, N’EST PAS UNE PASSION !


Une crise de la quarantaine et un an plus tard, voici de nouveau mon petit post annuel sur ma vie personnelle. La crise ici mentionnée peut alors revêtir plusieurs aspects : bilan de vie, de carrière, remise en question de ses convictions, interrogations sur son avenir, etc…
Pour ma part, c’est ma collectionnite aigüe qui en prend un coup ! Comme dit la chanson de Souchon : « on nous fait croire que le bonheur, c’est d’avoir ». Eh bien je dois avouer que depuis que j’ai déménagé récemment dans un appartement deux fois plus grand que le précédent, je me suis posé cette simple question : « deux fois plus grand…. pour deux fois plus de bordel ?» Après tout, même si je reste un passionné de BD, mangas et artbooks, comme beaucoup à un certain moment de la vie, je me pose la question de la finalité de cette passion. Comme l’indique le titre de ce post : si je ne peux partager la joie de ma passion, sa saveur est bien fade ! Aller au cinéma seul ? Jamais de la vie ! Ne pas parler de mes coups de cœur sur Facebook ou les forums ? Autant me priver de clavier !
C’est alors que me revient cette phrase prononcée par le réalisateur Jean Jacques Beineix, il y a près de vingt, lors de la sortie vidéo de son documentaire sur l’otakisme au Japon : « A un moment, la passion ou la collection, ne se suffit plus à elle-même. Soit on l’abandonne, soit on passe à l’étape suivante : la réalisation ».
Et je l’ai fait en devenant auteur de BD, illustrateur, et même animateur d’ateliers pour des enfants que je n’ai pas personnellement, mais que j’essaye de guider avec sincérité au delà du coup de crayon à maîtriser. J’essaye ainsi de leur apprendre à apprécier la simple joie de créer, sans les mettre en concurrence, tout en leur apprenant des valeurs qui me sont chères (entraide, ouverture d’esprit, curiosité, etc).

Ainsi, cette soif est encore là, intacte, et je dirai même que je n’ai jamais eu autant la gorge sèche de ma vie ! Grâce à la technologie actuelle et aux moyens de communication à notre disposition, créer un œuvre n’a jamais été aussi accessible ! Alors plutôt que d’investir dans des bouquins qui resteront la plupart du temps au fonds d’un placard, je préfère investir dans du matériel photo par exemple. A mon humble niveau bien entendu : j’acquiers un trépied, un réflecteur, etc… Je rêve aussi d’upgrader mon vieil ordinateur pour que celui-ci me permette d’aller encore plus loin dans la réalisation de mes projets. J’explore de plus en plus les méandres d’internet à la recherche de nouvelles sources d’inspiration. Et là encore, je partage allègrement mes découvertes avec mes contacts de Facebook. J’apprends encore à mon âge de nouvelles techniques de mise en couleurs, j’expérimente, et j’essaye encore et encore de retrouver cette petite étincelle dans mon œil de grand gamin surexcité.  

Bref : ma passion ne s’est pas éteinte, elle s’est transformée !
Et j’espère encore partager avec vous à l’avenir,
cette insatiable soif de création.

Et pour conclure sur une note un peu plus
humoristique, je vous offre la vidéo que
j’inflige depuis si longtemps à tous ceux
à qui je souhaite un bon anniversaire
sur Facebook, parce que y’a pas de raisons ! ^0^


dimanche 1 décembre 2013

TOO FAST AND FURIOUS !



-Mon premier est un polar sympathique
-Mon second est un clip vidéo qui donna sa réputation à la saga (et accessoirement le plus mauvais de la franchise ^^; )
-Mon troisième est une embardée intéressante dans l'univers du drift nippon.
-Mon quatrième est un retour aux sources sympathique mais un peu bancal.
-Mon cinquième est considéré à juste titre comme le meilleur de la série, même par ses détracteurs ! spectaculaire et jouissif !
-Et mon sixième est un "What The Fuck Movie" pété de thunes et improbable, quintessence du plaisir coupable nawak, mais assumé.

Une franchise que personne n'attendait au tournant, prédisant une sortie de route dés le premier opus. Avec des recettes toujours plus importantes d'un opus à l'autre (un cas quasi unique dans l'histoire du cinéma), la saga FAST AND FURIOUS est orpheline de son acteur vedette : Paul Walker.
Mort dans un accident de voiture, on pourrait sourire ironiquement au clin d’œil du destin... Mais non, il n'était que le passager de son cercueil d'acier roulant. Les plus pragmatiques réfléchissent déjà sur le devenir des films 7-8 et 9 prévus de longue date ("les cimetières sont remplis de gens irremplaçables" comme dit cyniquement l'adage), les simples fans comme moi se souviendront avec nostalgie d'un acteur jouant dans une des franchises d'action les plus funs, inattendues et surtout mésestimés de cette dernière décennie.
Une fin à la James Dean qui contribuera peut-être à une légende à venir... Mais le romantisme au cinéma est rarement beau dans la vie réelle, et la mort toujours horrible.
"Bonne route, l'artiste"


vendredi 29 novembre 2013

NOSTALGIE : 3X3 EYES FAN ART !


Un viiiiieeeeuuuuxxxxx dessin retrouvé par hasard dans mes archives.
Je pense l'avoir fait avant l'an 2000, à l'époque où j'utilisais encore
des pinceaux pour mes encrages (et bien avant ma première BD donc ^^).
Par contre, le visage à été retapé récemment, en juin 2012
je crois me souvenir. Le visage original était pas mal...
Mais un peu de travers ^^



lundi 25 novembre 2013

LE TONTON FLINGUEUR



Hommage au Grand Lautner qui démontre que la mémoire populaire
 participe aussi a la pérennité des grands classiques de demain.

Un cinéaste qui a su porter haut l’étendard d'un cinéma populaire, divertissant, iconique, loin de La Nouvelle Vague qui a voulu lui mettre des bâtons dans les roues.
Oui, on a su faire des films d'espionnage, fantastiques, de cape et d'épée, et même de la série de SF à la même époque que Star Trek (RaumPatrol), mais le cinéma français a choisi de partir dans une autre direction. La Nouvelle Vague partait pourtant d'une belle intention... On connait hélas la suite...
Lautner "résista" avec brio jusque dans les années 80 avec son pote Bébel et Audiard, en offrant au "genre" quelques uns de ses classiques que même les d'jeunz savent encore apprécier.
Merci MONSIEUR Lautner...

mardi 19 novembre 2013

BRIDGET IN COLORS (mais pas par moi ^0^) !


Ils ont étés nombreux à essayer de colorer
mes dessins, et parfois, certains réussissent !
Voici donc un essai couleur (pour le fun)
d'un de mes fanarts de BRIDGET !

Merci encore à NAHP
pour son petit coup de maître ^^
Son site : CLIQUEZ ICI
Son facebook : CLIQUEZ ICI


mardi 12 novembre 2013

VIDEO "WORK IN PROGRESS" : CHIBI CAMMY !


OUF! Entres deux planches de BD
de LA GUERRIERE INNOCENTE,
j'ai pris un peu de temps pour faire
une nouvelle vidéo (Haute definition - 720P)
où vous voyez ma mimine en action ^^



Cette fois, le sujet est CAMMY (Street Fighter)
en version loli-chibi ^0^

CLIQUEZ ICI POUR VOIR :

OU REGARDEZ DIRECTEMENT ICI ^^:

dimanche 10 novembre 2013

ISIDORE ET LE MAHARAJA - IN COLORS !



Voici enfin la version couleurs de cette illustration ^^
Comme vous pouvez le constater, j'y suis allé à fond
niveau couleurs bling-bling et pétantes à la Bollywood
concernant la danseuse. Le garçon et le tigre sont un peu
plus monochromes pour rester au second plan, la danseuse
étant naturellement plus "lumineuse"par ses couleurs vives.

Je rappelle donc que cette illustration ornera la couverture
du roman du même nom que ce post, et sera édité aux
Éditions LA CLEF D'ARGENT et constiuera
le 4ème volume des aventures de nos
jeunes voyageurs spatio-temporels.
Bonne lecture ^^
 

lundi 28 octobre 2013

HAPPY HALLOWEEN 2013 !



A l'occasion de cet Halloween, j'ai testé pour la première fois
une méthode de "peinture numérique" sans traits d'encrage apparent.
Bien sur, cela demande à être beaucoup plus travaillé dans le futur,
mais bon pour un premier essai, c'est relativement potable, je trouve...
Alors, HAPPY HALLOWEEN 2013 !!! ^0^

mardi 22 octobre 2013

ISIDORE ET LE MAHARAJAH - COUVERTURE ENCREE


Tout est dans le titre, voici le dessin encré de la couverture de ce roman prévu chez l'éditeur LA CLEF D'ARGENT.
Le tigre n’a pas été évident à faire, mais c'est surtout l'héroïne qui à demandé pas mal de recherches niveau costume. Si celle-ci semble plutôt caucasienne pour une danseuse orientale, c'est normal : elle est anglaise, et donc blonde avec des yeux gris / bleues ^^



A suivre ! ^0^

lundi 21 octobre 2013

LA GUERRIERE INNOCENTE Vol.2 - PREVIEW - Planche 08 MAKING OF 3D


Voici donc la preview de la planche 8 tirée du volume 2 (je ne mets pas le bas, car elle spoile pour ceux qui n'ont pas lu le premier volume).
Raphaël raconte ici certains évènements mettant en scène des expéditions perdues. Il semble bien que la jeune fille assassinée dans le premier volume était au courant de bien des choses !
Le sépia permet ici de bien séparer le passé et le présent. Je me suis également amusé à mettre en scène un Halvard jouant nettement plus avec ses oreilles que dans le volume précédent ^^. Toshop m'a également beaucoup aidé pour l'application de la végétation dans la grande case du haut. Et même avec cette aide, cela à pris un certain temps à être finalisé.

Pour cette case, j'ai repris le modèle 3D des escorteurs du Coloseum, vus dans le volume 1. La scène décrit un flashback, et les escorteurs ici présentés sont censés êtres des modèles plus anciens, pourvu de systèmes supplémentaires aujourd'hui obsolètes.
Bien entendu, il s'agit ici de modèles 3D bruts. Dans la case, vous voyez que le rendu à été nettoyé de certains bugs d'affichages. Ensuite, la couleur à été faite à la main (sur palette graphique).

Pour cette scène de bibliothèque ne durant qu'une seule et unique case, j'ai repris divers éléments d'autres décors déjà utilisés dans des oeuvres précédentes, mélangés avec quelques éléments inédits et créés pour l'occasion. Le truc étant de doser les divers éléments pour ne pas faire de redites, tout en économisant un peu de temps sur un décors tout de même assez gros... Mais qu'on ne verra qu'une seule fois.
Mais où cas où, il sera tout de même disponible si jamais j'en ai besoin plus tard, pour une raison lambda.

A suivre ! ^^

jeudi 17 octobre 2013

LA GUERRIERE INNOCENTE - PREVIEWS - SPECIAL PETITES CASES ^0^


Ce n'est pas parce que ce sont des petites cases
(8-10cm de côté à tout casser), qu'il faut bâcler le travail ! ^0^

Une tenue plus décontractée pour Clothilde,
au moment du coucher ^^

Les débuts de la Peste des innocents, évoqués dans
le premier volume, font des ravages dans la population.

Merci à Photoshop de m'aider à créer la végétation
de cette case encrée à 90% directement sur écran !

vendredi 11 octobre 2013

LE CHRONIQUEUR EXPRESS : KILL LA KILL - Episode 1 et 2



Vous aimez le dessin animé nippon actuel, mais la nostalgie des titres "over the top" made in "Années 80" vous taraude ? Essayez KILL LA KILL ! Un revival sous stéroïdes des animés de baston comme on en faisait dans le temps... Mais avec les budgets, les décors en 3D, et le format 16/ème actuel ! KILL LA KILL n'est pas qu'une simple resucée, c'est une mise à jour complète d'un genre dit obsolète, un peu comme la seconde vague du genre GrindHouse aux USA. On reprend donc les codes graphiques d'une époque : Character design, effets de mise en scène aux angles outranciers où même les effets lumineux semblent tracés à la craie grasse, personnages qui posent à la moindre occasion; et on les remets au goût du jour dans une série déjanté qui casse tout à la vitesse du son !
Dans un monde alternatif où les uniformes concèdent à leurs porteurs des pouvoirs surhumains, la jeune héroïne Ryuko Matoi est une nouvelle arrivante dans une école aux porportions architecturales colossales ! Armée d'une énorme branche de ciseaux, elle recherche l'assassin de son père et compte bien faire cracher la vérité à tous ceux qui peuvent la renseigner, quittes à cogner ! Elle pourra alors compter sur un étrange uniforme lui conférant un pouvoir colossal... en échange de son sang !
"Outrancier" est le mot qui convient donc le mieux à cette série qui reprends tous les clichés du genre pour les multiplier par 1000. Tout est décuplé : les poses cartoon, les couleurs, les combats titanesques (et parodiques), le fan service ultra sexy (à peine 2 épisodes diffusés, que déjà on voit des photos de cosplays en cours de fabrication arriver sur le net, et on ne parle même pas des fan arts !). Le tout est emmené par les fous furieux créateurs de GURREN LAGANN, donnant à l'ensemble un soufflé épique, vintage, et humoristique bienvenu, et où notre héroïne semble être la personne la plus "normale" de ce show complétement déjanté (Elle est la seule à se rendre compte qu'elle vit dans un monde de dingues ^0^) !
Assurément, l'un des futurs hits de 2013, si celui-ci continue sur sa folle lancée !



mercredi 9 octobre 2013

ISIDORE ET LE MAHARAJAH - WORK IN PROGRESS

 
Work in Progress pour une couverture de roman à venir aux Éditions LA CLEF D'ARGENT - ISIDORE ET LE MAHARAJAH. Comme son nom l'indique, l'action se passera au Indes. On à le héros à gauche et sa compagne au centre dans une tenue qui à demandée quelques recherches, notamment pour la coiffe. Je sens que je vais m'amuser pour le tigre ^^
Il y à d'abord eu un croquis rapide pour validation. Et ensuite un second croquis mis au propre pour l'encrage.
 
 
A suivre donc ^0^

mardi 8 octobre 2013

LE RETOUR DE LA DAME BLANCHE


Déjà publiée dans un précédent magazine des Éditions ORACOM, Voici que le tutoriel sur les retouches de ma photo La Dame Blanche (avec Aurélie Carazzai - http://www.aureliecarazzai.book.fr/ ), est de nouveau disponible en kiosque ce mois-ci.
Cette fois, vous le trouverez dans le Hors Série n°6 - Savoir Tout Faire en Photographie, et consacré cette fois aux logiciels Photoshop, mais aussi, Lightroom. Pour plus de praticité, je vous montre ici-même la couverture du dit ouvrage, afin que vous puissiez plus facilement le repérer dans les rayonnages.

 
Et bonne lecture !

vendredi 4 octobre 2013

LE CHRONIQUEUR EXPRESS : KYOUKAI NO KANATA - Episode 1


 
Chaque jour, la maladroite Mirai Kuriyama mets un point d'honneur à tenter d'assassiner son camarade classe Akihito Kanbara ! Point d'inquiétudes pour ce dernier, celui étant un être hybride mi humain / mi Yomu (un esprit en somme), on peut le découper en rondelles, le transpercer, lui mettre des claques, son immortalité le sauvera à coup sur ! Même avec son pouvoir de modeler le sang sous la forme d'une épée, Mirai est incapable de tuer le moindre esprit. Contre toutes attentes (et sans rancunes), Akihito va tenter d'aider sa cruche de camarade ^0^
Le personnage principal (Mirai) change un peu des canons du genre avec son air innocent, ses grosses lunettes de la Sécurité Sociale, et son gilet de grand-mère lui donnant un air tout de même super cute ^^. Celle-ci se transcende littéralement dans les 2 scènes d'action de ce premier épisode où il se passe pas mal de choses au final, et nous change pour le coup de l'immobilisme agaçant de la dernière production du Studio Kyoto : Tamako Market.
Avec cette série portée sur le surnaturel et l'action menée tambour battant, le Désormais célèbre studio Kyoto change donc de registre. Après les comédies lycéennes (K-on), les enquêtes policières à la Hercule Poirot en milieu scolaire (Hyouka) et les comédies de quartier (Tamako Market), le studio prouve qu'il peut aussi assumer une production riche en scènes d'action superbement menées, mélanges d'animation cartoonesque et réalistes selon les personnages mis en scène. On notera une palette colorée plutôt monochrome mais vive, donnant un aspect feutré et "doux", rehaussé par une musique s'inspirant clairement de certaines ambiances symphoniques de Danny Elfman.
Bref, un premier épisode rafraîchissant qui promet beaucoup pour la suite...


UPDATE 27 oct. 2013 - épisodes 2 -3 - 4 :
Une série qui confirme son excellence technique, et promet aussi niveau scénario. A suivre assurément !!! 

mardi 1 octobre 2013

UN AMOUR DE PIEUVRE... A VENDRE ! ^^


Seul survivant de ma vente à Japan Expo, ce dessin vous attends directement sur le site d'enchères EBAY. A vous de jouer si vous êtes intéressé !



samedi 28 septembre 2013

COSMO CHIBI BUNNY - IN COLORS ! ^^


Mise en couleurs d'un dessin choupi pour un T-shirt que je voulais mettre pour Japan Expo 2013. Mais je n'ai pas pus le finir à temps... Et en même temps, il fait très "girly" je trouve ^^
Donc au final, c'est peut-être pas plus mal ^^
Je l'ai fini pour le principe en prenant mon temps et en expérimentant quelques trucs de mise en couleurs. Pour le fun quoi...


vendredi 20 septembre 2013

UNE PUBLICITE FEUTRES PIGMA MICRON... AVEC GUNHILD !

 
Utilisant les feutres Pigma Micron de la marque Sakura pour encrer mes dessins (Merci David pour le tuyau ^^), le représentant commercial français m’a contacté pour mener une campagne de pub mettant aussi en valeur mon travail ^^
Il y aura aussi normalement des PLV dans des boutiques, mais voici déjà ce que cela donne en bannière de pub web (GIF animé). D'autant plus rigolo que cela reprends la case d'un album... pas encore paru à ce jour (à savoir le second volume de LA GUERRIÈRE INNOCENTE) !

[NOTE : Bizarrement, selon les navigateurs, le GIF ne fonctionne pas toujours. Donc je mets le GIF mais aussi la décomposition de celui-ci à différentes étapes de son animation.]



samedi 24 août 2013

LE CHRONIQUEUR EXPRESS : CORPSE PARTY - Episode 1 (sur 4)


 
"Mignon", sans plus.
Cela joue avec tous les clichés possibles du genre. Après la fête d'un lycée nippon, un groupe d'élève se retrouve en classe pour se raconter des histoires de fantômes. Après quelques longueurs et un étalage de background très succinct de certains protagonistes, tous se retrouvent projeté s inexplicablement dans une école primaire abandonnée et clairement hantée. Et on se doute bien qu'il va leur arriver des bricoles, et patati et patata...
Tiré d'un jeu PC ayant apparemment très bonne réputation (du moins de ce que j'ai lu vite fait sur le net), voici une mini série de 4 OVA jouant sur le gros gore dégoulinant, les murs suintant du sang, des cadavres en veux-tu en voilà, des cris, des pleurs, etc... Si on est dans le trip, on aura peut-être un petit frisson mais bon, l'accumulation de gore gloubiloulga transforme le tout en un train fantôme un peu trop too much. Mais bon, ça se suit.
Graphiquement, on est dans un moe style jouant le décalage à la Elfen Lied, c'est à dire un design super mignon et rond, associé à une ambiance (qui se veut) hyper malsaine. Quelques décors en 3D plutôt jolis, de chouettes couleurs, une qualité d'animation correcte mais sans fulgurances. Tout ça pour au final une petite série qui s'annonce au mieux sympatoche, au pire anecdotique.
Mais comme le scénario du jeu est réputé bon... Je tenterais peut-être la suite, histoire de...

vendredi 16 août 2013

LE CHRONIQUEUR EXPRESS : ELYSIUM




"Premier film, premier coup de maître"
Pas facile pour le réalisateur de DISTRICT 9
de confirmer tout le bien qu'on attendait de lui
pour son second métrage : ELYSIUM
Pari gagné ?

22ème Siècle sur la Terre : les pauvres vivent sur une bidon-planète, et les riches vivent sur Elysium, un Olympe artificiel en orbite. Les pauvres ne sont pas contents, et les riches s'en foutent. Forcément, Matt Damon non plus n'est pas content, mais cette fois, il est.... plusieurs !

Ce sera la seule note d'humour de mon article, car dans ELYSIUM, on ne rigole pas. Du tout. ELYSIUM est en gros un film de SF des années 80, avec des effets spéciaux de 2013. Le message social est évident, les camps sont clairement définis, on est dans un actionner efficace au rythme enlevé (mais pas épileptique non plus).
La réalisation va à l'essentiel, même si on aurait aimé que certains "establishings shots" (plan d'exposition où l'on montre une vue générale d'un décor où va se passer une action) durent un peu plus longtemps. Les décors sont à ce propos réellement gigantesques, qu'ils soient réels (les bidon-villes remplissant aisément un format scope) que virtuels (Elysium; réellement magnifique et semblant sortir d'une illustration de roman de SF des années 70-80). A ce niveau là, pour 115 millions de dollars, le réalisateur Neil Blomkamp parvient à faire mieux que Gore Verbinski avec son "téléfilm" LONE RANGER à 250 millions !
C'est au niveau des scènes d'action que cela se gâte. Car si LONE RANGER à l'ampleur d'un épisode TV de LA PETITE MAISON DANS LA PRAIRIE, au moins ses scènes d'action sont dantesques et réellement chorégraphiés, montées, cadrées, et grandes ! Dans ELYSIUM, on passe de MAD MAX à BABYLON 5 selon les scènes, le tout hélas parfois saboté par une caméra à l'épaule parkinsonnienne qui brouille la lisibilité à tel point, qu'on se dit que cela passera mieux sur un écran de smartphone ! Si de temps en temps, certains ralentis esthétiques, et quelques plans larges plutôt majestueux viennent poser l'action (sans la ramollir), dés que les corps à corps s'engagent, c'est la fête aux couleurs zébrées, aux flous abstraits, à la ligne d'horizon dansant la tectonique ! Bref, de la fausse "action pour le djeun'z chébran swag in, qui fait yo" !

Mis à part ce point (tout de même important dans un actionner), le reste est plutôt avenant. Le film à une réelle ampleur cinématographique, les acteurs sont à fond. On citera Jodie Foster en méchante très convaincante, mais dont la dernière scène est... "bizarre", limite incohérente avec le reste de ses actions dans la narration. A vous de juger. Idem pour certains raccourcis scénaristiques, qui sur le coup peuvent vous soulever le sourcil, et sera source de débats entres potes après la sortie de la séance. Belle prestation de Matt Damon également, éclipsé par la folie destructrice de Sharlto Copley, ici en méchant à la carrure massive. Le tout en totale contradiction avec ses rôles plus fragiles dans DISTRICT 9, où completement barrés comme dans L'AGENCE TOUS RISQUES, le film !
Si le réalisateur n'est pas avare de "ballades" dans les bidon-villes (course poursuite, fusillades, drames, etc...), on aurait aussi aimé que le décor même d'Elysium soit tout aussi exploité (un petite poursuite de navettes,  façon slalom entre les buildings dans la station ? Non ? Tant pis...). Enfin, ELYSIUM n'est pas non plus une resucée de HALO (autre projet avorté de Neil), ni même un hommage indirect de GUNMM au final, comme le craignaient certains fans s'exprimant sur le net dés la vison des premiers trailers. Le concept des "Riches en haut, pauvres en bas" existant depuis bien avant le cinéma de science fiction lui-même.

ELYSIUM, c'est donc bien. C'est pas génial, mais bien. C'est sympa. C'est pas marquant, mais c'est agréable. Il y à même de l'émotion qui passe lors de la dernière scène du film (mais chut ! ^^). Alors pourquoi ce petit sentiment de "oui, mais" ?
C'est juste que sa valeur d'appréciation est faussée de par le CV du réalisateur. Forcément, on ne"juge" pas avec la même clémence/sévérité une œuvre de James Cameron où de Max Pecas. Et là pour le coup, le réalisateur de DISTRICT 9 nous livre un joli film, mais ne nous gifle pas une seconde fois comme précédemment. On lui offrira alors une seconde chance de nous convaincre.... à défaut d'un trépied pour poser sa caméra !

mardi 13 août 2013

LA GUERRIERE INNOCENTE : LE PALAIS PERDU (preview)


Aujourd'hui, je vous propose de suivre le "Work in Progress"
d'une case de type "Establishing Shot", c'est à dire un dessin
montrant en plan large un décor qui aura une importance
narrative certaine. dans le second volume
de LA GUERRIÈRE INNOCENTE

Premier palier : voici le dessin brut de la case , sans effets de profondeurs. Le vaisseau est une image de synthèse avec un rendu "au trait". Ensuite certains détails ont étés corrigés à la main. Même méthode pour le palais. Enfin les montagnes ont étés dessinées à la main sur une base 3D très simple (des cubes quoi), pour me donner les repaires de perspectives du décors).
Comment cela va t'il évoluer vers la couleurs ? ^^

Second palier :
Mise en place des couleurs en prenant en compte la perspective atmosphérique du paysage et sa ligne d'horizon. A ce moment là, il y à déjà un début d'effet de profondeur afin que je ne me perdes pas moi-même dans mes échelles de plans ^^.
J'utilise différentes formes d'outils pour texturer les roches du décor. Il s'agit de scans de différentes matières qui me donnent des formes uniques et inédites, et n'appartenant qu'à moi. Je n'hésite pas à croiser les nuances chaudes et froides pour déjà bien séparer les différents plans de l'image. Le fait de séparer le tout sur des calques différents aide beaucoup bien entendu.
-calque 1 - le fond (paysage de fond + ciel).
-calque 2 - quelques montagnes peintes directement sans contours.
-calque 3 - montagnes au delà du "cirque", avec des traits colorés.
-calque 4 - le fond du "cirque" avec le palais.
-calque 5 - le vaisseau.
-calque 6 - la paroi rocheuse en avant plan.

Troisième palier:
L'ajout des ombres permet de donner enfin du relief au décor et aux éléments le composant. Celles-ci ne sont pas forcément posées selon une source de lumière "réaliste". Je détermine une direction, et je place mes ombres au feeling. C'est à dire que pour forcer la lisibilité, je vais tricher avec la réalité, mais juste ce qu'il faut pour que cela reste "naturel". Bien entendu, la réussite de ce cocktail n'implique que mon jugement subjectif. Un peu comme certaines aberrations anatomiques chez quelques illustrateurs coréens. Même si c'est bizarre mais que dans le style, c'est harmonieux, ça passe (enfin normalement).
L'application des ombres se fait à la main, mais aussi à l'aide de l'ordinateur qui pose celles du vaisseau grâce à la 3D. Mais il y à toujours une étape de retape manuelle ^^.
Enfin certaines ombres sont colorées différemment selon les zones. Ainsi dans le prochain palier, on ajoutera des touches de lumières, aussi bien pour éclairer certaines zones, que pour atténuer où colorer certaines ombres.

 Quatrième et avant dernier palier :
L'ajout des lumières permet de renforcer le relief, mais aussi et surtout de mettre en valeur les "zones d'attention" du dessin. Comme lorsqu'on braque un projecteur. C'est une astuce qui n'existe pas totalement dans la réalité, mais qui est souvent utilisée dans le cinéma, via les nuages du ciel ! En effet, il "suffit" de créer une couche nuageuse dense, uniquement percée de quelques trous laissant passer une lumière tombant pile poil "comme par hasard" sur l'élément important que l'on veut mettre en valeur. Par exemple un chevalier en contre jour/noir dans une pleine désertique sombre, et pof, une lumière pointe la tour d'un château au loin. Un effet très pratique et mélodramatique, mais à utiliser avec parcimonie sous peine de lasser le spectateur.
Si les lumières sont quasiment toutes en place dans cette image, il manque quelques finitions indispensables pour achever la profondeur et la lisibilité des différents plans; mais aussi une harmonisation de certaines couleurs.

5ème et dernier palier:
Si l'illusion de la profondeur était déjà présente dans l'étape précédente, il y manquait toutefois "l'atmosphère", où l'ambiance si vous préférez. Rendre lisible un décor est une étape, lui conférer une personnalité, une dramaturgie lui donne une finalité. Tout du moins est-ce mon opinion.
L'ajout de volutes de fumées aide en ce sens mais il ne faut pas en abuser sous peine là encore de lasser le lecteur. Certains autres détails ont étés ajoutés comme une légère brillance sur la partie arrière du vaisseau.
Voilà, plus que quelques dizaines de cases du genre, et l'album sera prêt ^^... Enfin là je parle que des décors... .pour les personnages, on en parlera plus tard (et si on mélange les deux, alors là... ^0^)
A suivre ! ^0^

dimanche 11 août 2013

LE CHRONIQUEUR EXPRESS : LONE RANGER



  Un western à 250 millions de dollars !
Réalisé par Gore Verbinski (Pirates des Caraïbes)
Avec en (vraie) vedette Johnny Depp...
Le tout pour un four monumental aux USA !
Justifié ? C'est selon...

Revenu d'entre les morts, le ranger solitaire part à la recherche du meurtrier de son frère, et se retrouve impliqué malgré lui dans une conspiration à l'échelle nationale, en vue de la pacification musclée des Etats Unis ! Un résumé bref pour un film qui lorgne du côté des serial des années 30, boosté par un budget pharaonique (un cinquième de plus que le Titanic de J. Cameron !) Autant le dire de suite, le pari est à moitié gagné... où raté, selon votre humeur.

Déjà, le film souffre d'un manque flagrant "d'ampleur cinématographique". Les décors réels sont à peine dignes de téléfilms où autres séries TV HBO bien plus généreuses visuellement. Les villes ne dépassent pas 7-8 bâtiments en tout (un pâté de maisons en somme), on compte à peine une centaine de figurants (entassés et non disséminés un minimum pour occuper l'espace scénique) dans les scènes de "foules", on entrevoit un décor de mine se limitant à 3 paires de rails, 2 cabanons, et un trou dans la montagne, et je ne parle même pas du chantier de la voie ferrée... L'excuse du "oui mais le film se passe à la frontière des territoires civilisées" ne tient pas. il suffit de voir le gigantisme SANS effets spéciaux d'Il Etait Une Fois dans L'Ouest de S. Leone pour s'en rendre compte (et avec bien moins d'argent !). Heureusement, les scènes d'action "over the top" et parfaitement chorégraphiées du film rattrapent quelque peu ce qui ressemble visuellement à un pilote de série TV surfriquée...
Je dis aussi que Lone Ranger n'est pas un film réaliste mais fun. Cependant, on constate que le scénario explore de nombreuses pistes très intéressantes, sans jamais réellement les mener jusqu'au bout, comme une introspection sur la résignation des indiens à "disparaître" au profit du "progrès". Il reste en échange un humour "badass" et parfois surréaliste qui pourra énerver où réjouir le spectateur. Et pour ma part.... J'ai bien rigolé ! (au moins ça ^0^)

Si le film est déséquilibré visuellement et hésite sur le ton à adopter tout au long de son cheminement, comment expliquer un tel four aux USA, alors qu'en France, il semble emporter une adhésion plus massive des médias (quant au public...). La réponse, pour ma part, est très simple : les méchants du films sont... les américains eux-mêmes ! En gros, le film pointe du doigt certains "colonisateurs" qui n'ont pas hésité à donner dans le génocide organisé ! Et quand un réalisateur américain critique sa propre patrie, certaines de ses institutions, et surtout son histoire... Généralement, la carrière de son film se joue au poker (bide pour Les Portes du Paradis, où succès pour Danse avec les Loups).
Bref, si le scénario est imparfait au niveau du ton, il à au moins le courage d'appuyer là où ça peut faire mal à certaines consciences...

Niveau bon points, on soulignera également la belle prestation de Johnny Depp jouant l'indien Tonto, le mentor du Lone Ranger. Certains ont critiqués le fait que celui-ci nous refaisait du Jack Sparrow sans se fatiguer. Non. Clairement. Son jeu est au contraire très sobre, et parfois expressif juste ce qu'il faut quand il le faut (surtout dans les moments réellement comiques du film). Le compositeur Hans Zimmer s'est également clairement régalé à créer une musique trépidante et ultra référentielle selon les scènes du film. On reconnait ainsi quelques sonorités de Ennio Moricone par-ci par-là, et surtout sa reprise de l'Ouverture de Guillaume Tell pour le final dantesque du film, rondement menée,  et vous restant TRÈS longtemps en tête après la projection.

En conclusion, un film imparfait assurément. Impardonnable sur certains points techniques et formelles, mais à contrario très généreux lorsqu'il s'agit de mettre en action son cavalier solitaire ! Si je ne devais m'appuyer que sur sur le scénario plutôt touffu pour un blockbuster, son manque évident de cohérence au niveau des différents niveaux de lecture et de tons, je dirais que l'on pourrait voir le verre à moitié vide... Mais en y réfléchissant... On peut au moins saluer le courage d'un script qui n'hésite pas en ces temps politiquement corrects, de ressortir quelques squelettes du placard ! Rien que pour cela, le film mérite tout de même son petit coup de chapeau... euh, d'oeil !

vendredi 2 août 2013

LE CHRONIQUEUR EXPRESS : R.I.P.D - BRIGADE FANTÔME




Bide monumental aux USA.
Le producteur Universal refusant même
de le présenter à la presse française.
Rageux et autres ronchons hurlant
au plagiat de Men in Black et autres Ghostbusters.
Bref, R.I.P.D est LE prototype du film maudit
et conspué avant même qu'il ne sortes en salle !
Justifié ?

Non. R.I.P.D est un bon film. Attention, pas le "film bancal mais sympa, genre on voit le verre à moitié plein, et non pas à moitié vide". Non. C'est un VRAI BON FILM !
Adapté d'un obscur comics américain, il narre les mésaventures de deux flics de l'Au Delà, en proie avec des morts-vivants se cachant parmi la population terrestre. Si Ryan Reynolds (le personnage principal) joue très correctement son rôle, on lui préférera sans problème son acolyte Jeff Bridge ! Totalement en roue libre et cabotinant ... à mort ^0^, il est à lui seul le ticket gagnant du métrage !

R.I.P.D est un "What The Fuck" movie, le genre de délire cinématographique bis assumé, trépidant, aux scène d'action complètement folles et assumées (parfaitement mises en scènes, drôles et lisibles), le tout dans des décors d'un Au Delà administratif mais grandiose, une ville de Boston mise sans dessus-dessous lors d'une scène finale lorgnant du côté de la scène de destruction de Los Angeles dans 2012 (En gros, on envoi valdinguer des bagnoles en l'air par paquet de douze !). Les effets spéciaux suivent et pas un seul n'est en dessous de l'autre. On se régalera de petits clins d'oeil et de gags franchement hilarants (Avec le pote qui m'accompagnait, on se faisait presque un concours de celui qui rirait le plus fort dans la salle ^^).
Quelques bémols tout de même ? Oui, bien entendu. Pour ma part, si le scènes d'action sont bien fichues, filmées avec style et inventivité, on regrattera que les scènes de dialogues soient filmés comme un épisode TV des années 80 (donnant parfois l'impression de regarder un pilote de série très très cher ^^). Mais là on pinaille. Le pote m'accompagnant pour sa part à trouvé le film... trop court ! 10/15 minutes en plus pour prolonger le plaisir n'auraient pas été de refus, et je rejoins son opinion ^^

Soutenu par une superbe musique typée années 70/80, R.I.P.D est une série B jouissive et bien fichue, dont le bide monumental est incompréhensible. Le fait de l'opposer à Men in Black, revient à incriminer aussi tous les films de SF fait après Star Wars, voir tous les westerns faits après ceux de Sergio Leone ! Bref : n’exagérons pas. Pacific Rim est un évident clin d'oeil à Evangelion et autres dessins animés de robots géants nippons... Et comme celui-ci est bien fait, bin personne ne hurle au plagiat, mais... à l'hommage. Pas pareil ! Un peu comme quand un réalisateur reprends les codes des films de genre de HongKong. Si c'est un inconnu, c'est un sale plagieur, si c'est Tarantino, non c'est un hommage, monsieur ! Parce que Tarantino le fait bien, lui ! Ouais......
Quant à ceux qui pestent en disant que l'adaptation n'est pas fidèle, on s'en fiche presque : le comics est inconnu en France, et un film doit aussi se juger pour lui-même. Vous avez adoré le premier Total Recall? Pourtant, il est bien moins fidèle au roman original que son remake récent ! Et personne n’a crié au scandale à l'époque, que je saches ( Pour plus d'informations au sujet des adaptations, je vous renvoi à la présentation de Durandal : https://www.youtube.com/watch?v=p88s7aNLXlg ).

Stoppez les procès d’intentions à R.I.P.D. C'est typiquement le genre de film qui à l'image de L'Île aux Pirates de Renny Harlin se fait dézinguer de toutes parts, se prends un bide colossal en salle, et quand il sort en vidéo, les gens disent : "Ah ? Bin c'était pas si mal finalement ! C'était même bien bien !" TROP TARD !!! Bref : Allez vous amuser à voir ce film totalement décomplexé, généreux, rigolo, fun, pour un moment de détente estival bienvenu !

mercredi 31 juillet 2013

LE CHRONIQUEUR EXPRESS : INSAISISSABLES de Louis Leterrier



Quatre talentueux magiciens sont engagés
par un mystérieux commendataire.
Son but ? Produire les plus grand tours de magie
jamais vus au monde... et réparer quelques injustices
au passage ! Où quand Robin Des Bois
troque son arc contre une baguette magique !

Film roublard et éminemment sympathique, Insaisissable est le fils spirituel de L'Arnaque et d'Ocean Eleven. Mis en scène par le frenchie Louis Leterrier, plutôt malmené depuis son très bancal Choc des Titans, le métrage s'amuse à nous mener par le bout du nez dans un jeu de piste très rythmé et toujours suffisamment explicite pour ne pas nous perdre en route... et juste ce qu'il faut d'évasif sur certains points, afin de laisser planer... un peu de magie ^0^

Le principal reproche fait au précédent film de L. Leterrier était une caméra parkinsonnienne rendant parfois l'action totalement illisible (cf : la scène du scorpion géant, où l'on s'aperçoit à la fin, qu'en fait.... il était "plusieurs" ^___^,). Pourtant, le film parvenait ça et là, à distiller un souffle, une ampleur épique notamment dans sa scène finale aussi réussie que dantesque. Un souffle cette fois bien présent du début à la fin d’Insaisissable. La caméra parkinsonnienne est toujours là, mais son traitement sous lexomil semble avoir fait de l'effet (en gros, le cinéaste à mûrit). La seule et unique grosse scène d'action brute du film (comprenez bagarre au corps à corps + poursuite en voiture) se révèle "exigeante" à suivre, mais l'on si fait, et nulle doutes que celle-ci sera tout à fait digeste, voir même  trépidante sur un bon écran de salon en blue ray.
Mais la vraie action du film repose essentiellement sur les spectacles de magie et la manipulation du spectateur au niveau scénaristique. C'est quasiment un sans fautes à ce niveau là : mise en scène ample, lisible, grandiose même lors de la scène finale, musique de polar typée années 70/80, belle photographie, explications de certains tours à la fois ludiques et passionnantes à suivre sans trop en dévoiler, mais assez sympathiques à suivre pour ceux qui aiment voir l'envers du décors, etc...

En conclusion, et sans aller plus loin sous peine de vous spoiler les très nombreux rebondissements du film, je vous conseille ce très bon divertissement. Malin, roublard, classieux, enjoué même, Insaisissable est aussi l'occasion de voir Morgan Freeman et Michael Caine s'amuser comme des petits fous dans des rôles taillés à leurs (dé)mesures ! Bref, LE film de la maturité artistique pour un réalisateur à peine quarantenaire et à la carrière (enfin) prometteuse ^^

ABRACADABRA ! ^0^

lundi 29 juillet 2013

TOP WIIIZZZ 2 ! LE PODCAST !



CLIQUES SUR LE DISCO-LIEN ICI PRÉSENT
POUR TÉLÉCHARGER TON PODCAST QU'IL EST TOP WIZZZZ BIEN !


(avec l'aimable autorisation des ayants droits qu'ils sont bien ) Et bonne écoute ^^

dimanche 28 juillet 2013

TOP WIZZZZ !!!! (Lisez avec la voix du DJ NRJ Eighties, ça passe super bien ^^)




Bon je me doutes que 99,99% d’entre vous ne seront pas disponibles à l'écoute à ce moment là, mais bon, on sait jamais ^^. Et de toutes façons, je mettrais en ligne l'émission sur mon blog après diffusion (et en espérant que je dis pas pas trop de bêtises !)

samedi 27 juillet 2013

VA WALLPAPER UN KARA SUR TON SMARTPHONE ^0^



"L'application Android 365 Pinups et le site 365pinups.com vous permettent de découvrir chaque jour l'une des 365 Pin Ups réalisées par un illustrateur ou un dessinateur de BD."
Et aujourd'hui, c'est mon tour ! (merci à Gabi pour l'info ^^)
 



vendredi 26 juillet 2013

RYUTARO NAKAMURA : 1955-2013



Moins célèbre pour le grand public animé-fan que ses collègues récemment décédés tel que SHINGO ARAKI ou SATOSHI KON, RYUTARO NAKAMURA a pourtant marqué de son empreinte l'histoire même de l'animation nippone, voire mondiale. Vétéran dans son domaine en étant animateur sur LADY OSCAR ou encore REMI SANS FAMILLE, il marqua surtout les esprits par la réalisation de son chef d'oeuvre : SERIAL EXPERIMENTS LAIN ! Une série TV révolutionnaire et visionnaire pour son époque (1998), préfigurant et surpassant sans effort les MATRIX et consors débarquant quelques années plus tard dans les cinémas du monde entier. Une œuvre qui "dérouta" par une ambiance cohérente de bout en bout, sans les ruptures de ton parfois trop décalées et dénoncées dans certaines séries made in Japan. Un chef-d’œuvre qui nous offrit de façon ludique et accessible un propos complexe, passionnant, adulte et émouvant, sur un monde informatisé à l'extrême et qui aujourd'hui nous semble si familier, le tout soutenu par un ambiance musicale envoûtante, et un générique devenu culte à sa première écoute...
SERIAL EXPERIMENTS LAIN, c'était aussi un trio gagnant avec le character designer culte ABE YOSHITOSHI, et le producteur déjanté et barré CHIAKI KONAKA. Deux hommes que j'ai eu la chance de rencontrer lors de leurs première venue en France (avec MURATA RANGE). Discuter technique Photoshop dans un Kebab de la Villette, avec à sa table ABE et MURATA, assister à une conférence de presse avec CHIAKI KONAKA cosplayé en samuraï pour le fun, cela fait parti des souvenirs qui marquent un jeunot qui à l'époque débutait à peine dans le milieu de la BD !
Bien sûr, l’œuvre de RYUTARO NAKUMARA ne se résume pas qu'à cette œuvre phare de l'animation, il réalisa également le très apprécié L'ODYSSE DE KINO, la série TV de SAKURA WARS, et fut même animateur sur le film SPACE ADVENTURE COBRA.
Inutile de s'épancher plus longuement sur les causes de son décès, évoquons très brièvement une "longue maladie" comme l'on dit pudiquement, pour nous souvenir avant tout de l’œuvre d'un (trop ?) "discret géant"...

Merci Monsieur RYUTARO NAKAMURA,
"see you on the Wired"...

mardi 23 juillet 2013

A PROPOS DE LA GUERRIERE INNOCENTE...


Certains se posent peut-être la question de
la raréfaction des previews de ma prochaine BD :
LA GUERRIÈRE INNOCENTE, vol 2 - LA PALAIS DE L'OUBLI
Ne vous inquiétez pas, tout va bien ^0^


En effet, dans ce second volume, de très nombreuses révélations vous seront servies, et actuellement, je suis en train de les dessiner ! Il m'est donc actuellement compliqué de vous sélectionner ne serait-ce que quelques cases par -ci par-là, sans vous spoiler un de ces nombreux rebondissements. De même, j'aimerais aussi vous garder la surprise pour certains très gros décors sur lesquels je suis en train de travailler ^0^
Néanmoins, comptez sur moi pour vous concocter quelques avant premières et "work in progress" d'ici la parution début 2014 de ce second volume, riche donc en révélations, mais aussi en scènes d'action bien plus dantesques dans le précédent tome ^0^

A suivre !

dimanche 21 juillet 2013

LE CHRONIQUEUR EXPRESS : VOIR PACIFIC RIM... AVEC UN T-SHIRT EVANGELION !



Fanboy Attittude in max power ! Avec mon t-shirt revendicatif (second degré inside), je suis donc allé voir ce film "fantasme filmique" qui à fai chavirer le coeur de Kojima (Metal Gear Solid), jusqu'à le faire tweeter que tous les fanboys manquant ce film n'étaient pas digne d'en êtres.. des fanboys (donc ^^) ! Eut-il raisons de s'enflammer tel un Goku  blond platine ? OUI !

Pas facile de parler d'un film inspirant une bonne partie des geeks mondiaux à étaler leurs sentiments sur Facebook, les blogs, les forums, etc... On connait tous (en gros) l'histoire : Des monstres géants surgissant d'une dimension parallèle située dans le Pacifique, attaquent les humains. Pour combattre des monstres, les humains montrent qu'il peuvent en avoir des plus gros... des monstres ! Mécaniques, nucléaires, colorés, ils sont le dernier espoirs des effets spé.... euh de l'humanité !

Bon rentrons dans l'immeuble... enfin, le vif du sujet se résumant ainsi:
ILM : "Vous les Japonais, vous avez des idées, nous les ricains, ont à le pognon et les compétences techniques pour les mettre en forme en live ! Seulement à quelques centaines de millions de dollars le film, on va vous faire un truc consensuel pour que le grand public puisse adhérer aussi ! Le dernier gars qui à tenté un film 100% geek, c'était Snyder avec son SUCKER PUNCH, et il à été puni pour son échec financier, et envoyé au bagne à bosser avec le très surestimé Nolan !"
Mais avec un film à véritable enjeu international, entre les inspirations nippones et les banquiers américains, surgit le mexicain Guillermo del Toro brandissant son CV (HellBoy en tête de liste) pour dire aux financiers US : "Je PEUX le faire ! MAIS, avec juste ce qu'il faut de consensuel pour la ménagère,  et pas mal de geekttude pour le fanboy qu'on évitera de prendre pour un couillon !"

Le résultat ? Une belle réussite qui évite déjà l'écueil du film patriotique énervant. Pas un seul drapeau américain (enfin si un pin's sur une poitrine pendant 3 minutes ^^), mais des gens de toutes nations qui montrent bien l'enjeu INTERnationnale de la menace. Une base se situant à Hong Kong, et donc rempli d'écritures chinoises donnant l'impression de voir une base de "dessin animé" mais en live. Certains décors sont à ce propos de vraies réussites de design (mention pour la chambre du chef de la base, possédant des bassins d'eau façon base de James Bond 60's. Ca sert à rien, mais c'est très joli !). L'esthétique propre aux œuvres fantastiques de Del Toro est présent avec son gothisme saupoudré de bricolages foutraques et organiques, mais aussi dans une mise en scène qui met en avant quelques plans gags où clins d'oeil qui n'appartiennent qu'à lui. Si on peut pester sur un mécha design robotique d'un autre âge (genre des Gundams des années 70), dans le feu de l'action, cela passe très bien au final et bien entendu, les effets spéciaux, mélange de maquettes et de 3D (OUI, des maquettes !) aident énormément. Car si Del Toro aime les effets numériques, dés qu'il peut casser de la maquette où construire un vrai décor en dur, il le fait ! Les cabines de pilotages des robots sont ainsi construites avec même leur système "d'exosquelettes" fonctionnel ! Bref, PACIFIC RIM est "tangible".

Au nombre des défauts, on pourra regretter que le film souffre du syndrome que je nomme "Gi-Joe" (oui j'aime ce film et je vous embête ! ^0^), c'est à dire une construction en plusieurs scènes d'action dont celle du milieu du film restera la plus mémorable et épique, et une scène de fin certes réussie... mmmaaaaiiiiis.... quand on sort de la salle, c'est tout de même la scène du milieu qui reste le plus en mémoire (idem dans Gi-Joe donc : La scène finale, sympa mais bon, la scène de la course poursuite à Paris, WOW!). Ensuite, l'avantage de ne pas avoir de vedettes permet de se focaliser sur l'histoire et le fait que l'on puisse "trembler" pour des acteurs sacrifiables à tous moments. Mais hélas, niveau originalité on repassera. Non, c'est n'est pas mauvais, c'est juste classique mais bien mené avec son lot de personnages traumatisés mais vaillants, de héros anonymes, et parfois hélas quelques "révélations" que le spectateur devinera bien avant que le film ne lui serves, mais trop tard !
Del Toro oblige, il parvient à nous caser tout de même quelques personnages secondaires plutôt bien rigolos et badass comme le trafiquant d'organes de monstres joué par un Ron Perlmann cabotinant à mort. Les scientifiques de la base, tous plus tarés les uns que les autres et qui auront droit à leurs GROS morceaux de bravoure bien sympa et déjantés !

Au final, PACIFIC RIM, c'est un film grand public certes, mais juste ce qu'il faut pour satisfaire aussi bien les geeks que la famille "lambda". Un numéro d'équilibriste bien fichu, visuellement TRES généreux, et dont espère que cette fois, la récompense au box office sera au rendez-vous pour un cinéaste qui n'hésite pas à prendre des risques tout en restant fidèle lui-même et accessible. Un funambule du cinéma en somme...

mardi 16 juillet 2013

LE CHRONIQUEUR EXPRESS : GATCHAMAN CROWDS - Episode 1



GATCHAMAN, plus connu en France sous le titre occidentalisé de LA FORCE G (avis aux quarantenaires ^^) revient dans un remake pop acidulé apparemment destiné... au moins de 10 ans (et je suis large) !
Dés mon plus jeune âge (disons les années 80), j'avais compris un truc assez rigolo en comparant les dessin animés américains et nippons : Les occidentaux (enfin surtout certains cartoonistes made in USA) confondent culcul et mignon. Mignon c'est être... mignon, choupi, adorable, cute, etc... Mais cul cul, c'est rabaisser le mignon pour en faire une gimauve énervante et pas drôle, et prenant son audience potentielle pour des neuneus. Il semble hélas que ce remake de la célèbre franchise GATCHAMAN ai décidé de "s'occidentaliser" jusqu'à la caricature : Héroïne nunuche, confondant Moe attitude et tête à claques, ayant un QI d'huître, surjouant chacune de ses répliques en espérant faire vasciller le spectateur otaku qui trouvera bien mieux ailleurs... et surtout en moins stupide et irritant ! Musique dico/pop rétro seventies durant les phases d'action, un scénario qui pour un premier épisode se résume à : "Méchants très méchants doivent être punis par gentils très gentils". On enrobe le tout d'un character design au mieux "concept", au pire "râté et à côté de la plaque". Où quand on essaye de faire de l'originalité pour de l'originalité (cf SAINT SEIYA OMEGA pour les plus masos d'entre vous ^0^).
Tout est-il à jeter dans ce remake ? Non heureusement : les décors sont plutôt originaux et recherchés (presque du niveau de la licence BAKEMONOGATARI), les armures de combats en 3D des héros sont techniquement bien foutues, et leur animation dynamique. Hormis la musique pop disco pro-Magical Girl asséné à chaque métmorphose, la BGM est de bonne facture aussi, avec un sens réussi de l'épique.
Est-ce que ces bonnes idées réussissent-elles à rattraper un produit apparemment calibré pour choper un (très) jeune public ? Ayant 4 fois l'âge de l'audience ciblé, je prends mon joker, et passe mon tour pour les prochains épisodes (tout en mettant une option pour l'achat de la BGM tout de même...). Alors certes on peut dire qu'une série peut évoluer du tout au tout (cf MAHOROMATIC saison 2 qui démarre comme un TEX AVERY like pour finir en tragédie génocidaire). Mais à notre époque hélas, la sur-offre en matière de séries TV animées nippones fait que le spectateur doit être convaincu (où du moins intrigué) dés un premier épisode, sinon... Tant pis...

lundi 15 juillet 2013

LE CHRONIQUEUR EXPRESS : KAMISAMA NO INAI NICHIYOUBI - Episode 1



"Joliment glauque" sont les premiers mots qui vous viennent à l'esprit pour cette nouvelle série TV dont le décalage "mignon/malsain" fonctionne sur le même modèle que le célèbre ELFEN LIED (le gore en moins, le malaise en plus)
Dans un monde post apocalyptique aux couleurs chatoyantes, où les fleurs des champs s'épanouissent sous un soleil radieux.... La mort n'existe plus ! Dieu à déclaré peu avant que l'homme étant un échec, il l'abandonne et ne lui accorde plus la mort que par l'intermédiaire des "Fossoyeurs". Des gardiens de cimetière en quelques sortes, seuls capables de vous donner le repos de l'âme en enterrant le zombie que vous deviendrez inévitablement. Toute mignonne, la petite Ai du haut de ses douze ans, est la fossoyeuse d'un charmant village. "Ouf, j'ai fini de creuser les 47 trous pour tous les villageois... Que vais-je faire demain ?"
Et là encore, on est dans l'optimisme, la joie de "vivre", il faut attendre l'arrivé d'un étrange personnage en fin d'épisode pour que tout le scénario évoqué plus haut se retrouve remis en question ! Où l'art de faire un cliffhanger 100% efficace qui vous décroche la mâchoire, façon Usual Suspect (en gros on vous ballade pendant 20 minutes pour vous asséner une révélation finale qui vous mets KO - Et ce n'est que le premier épisode !).
Graphiquement, le titre aligne un chara design académique mais très soigné et détaillé, soutenu par de superbes couleurs ocres et "chaleureuses". Une ambiance champêtre presque surréaliste en constant décalage avec un scénario qui annonce un road movie passionnant !
Sans doutes une des meilleures surprises de cette année, en espérant que la suite soit aussi haletante que cette introduction très réussie !