samedi 9 mars 2019

GRIBOUILLAGES SCOLAIRES ^^


Dédicaces rapides pour les élèves d'une école primaire ou j'ai fais une petite intervention le 7 et 8 mars 2019. La première en noir et blanc pour un exemple de tracé au noir, et le second pour montrer ce que l'on peut faire même avec des crayons de couleurs bon marché ^^



vendredi 1 mars 2019

AH !



FR - Un soir, une petite envie de faire un dessin aux crayons de couleurs. Je voulais un rendu pastel, monochrome... et puis c'est parti en sucette ! Bon, j'espère au moins que c'est un peu joli pour le coup. J'ai également rajouté une bulle avec un A en japonais pour appuyer le côté boudeuse/effrontée du personnage. Cela m'a été inspiré par Azumanga Daioh. Je sais pas pourquoi, un truc comme ça, faut pas chercher à comprendre ^^
ENG - One evening, a little desire to make a drawing with colored pencils. I wanted a pastel, monochrome style... and it's not the result that I wanted at all ! Well, I hope at least it's a little pretty for the shot. I also added a bubble with an A in Japanese to support the pouting / cheeky side of the character. This was inspired by Azumanga Daioh. I do not know why, something like that, do not try to understand ^^
 

MENNECY Février 2019 - DÉDICACES DIVERSES


Bon, il va falloir que je révise mon anatomie
féminine, moi, parce que pour certains dessins,
c'est quand même pas top top...




 







mercredi 27 février 2019

lundi 25 février 2019

AFFICHE MANGACHAMP 2019 - MISE EN COULEURS !


Dans le cadre du Salon Manga MANGACHAMP de Beauchamp [95], prévu le 18/19 mai 2019, l'organisation m'a demandé de créer l'affiche de l'évènement placé sous le signe des Mythes et Mythologie !


ÉTAPE 4 -MISE EN COULEURS
A force d'apprendre à mes élèves à utiliser les différents contrastes colorés, je me suis dit qu'il serait temps d'apliquer mes propres leçons ! Voici donc une mise en couleurs qui change un poil de mes productions habituelles (enfin, je crois) en jouant sur des contrastes plus basiques de couleurs chaudes et froides. Cela m'a permit de faire des séparations plus lisibles entres mes différents plans (enfin, je crois encore une fois). La difficulté était de faire des tonalités bien séparées pour chaque plans tout en évitant le côté trop monochrome de l’exercice.
C'est à améliorer mais bon c'est un premier pas ^^

dimanche 24 février 2019

ALITA BATTLE ANGEL : [IN]FIDÉLITÉS ET ACIER ROSE BONBON !


LE CONTEXTE CRÉATIF : Soyons clairs, il y a une règle simple au cinéma. Plus vous mettez d'argent dans un film, plus vous devez viser un public large. Donc il est évident que pour l'adaptation de certaines oeuvres incluant des décors gigantesques ou des effets spéciaux en nombre, il vous faudra y mettre un paquet de pognon (à moins de vous délocaliser en Russie ou en Indes). Et forcément, à près de 200 millions $ le film, il est évident que certains aspects graphiques, thématiques, violents seront revus dans une optique plus... soft, dirons-nous.
C'est pour cela que l'animation nippone, surtout dans les années 1980-90, se permettait de s’adresser à des publics de niche parfois adultes et matures, car ne coûtant « pas cher ». Donc il y a un choix à faire : soit vous voulez une adaptation fidèle mais cheap, soit une adaptation visuellement ambitieuse mais porteuse de concessions. A moins que vous n’adaptiez Juliette Je T’aime… Là oui, c’est sur, ce sera pas cher….


LES CHOIX ASSUMÉS [SPOILERS] : Les conditions étant posées, voici ce qui se dégage de cette adaptation dans ses mauvais mais aussi ses bons côtés : Déjà exit la violence de l’œuvre originale, une violence qui sert une ambiance, des thématiques dures mais qui ici sont plus portées sur une ambiance aventures de science fiction qu’un survival post apocalyptique.
Ainsi; la ville dépotoir dans le manga est un enfer sur Terre ou seul les plus forts survivent, alors que dans le film, on est dans une immense favela colorée ou les enfants jouent dans la rue et ou l’on peut siroter son lait fraise à la terrasse d’un café. Donc déjà se pose la question du désir même de certains habitants du dépotoir de vouloir rejoindre la cité aérienne de Zalem, alors qu’en bas, en serrant les dents, on peut s’en sortir pas trop mal… Niveau tension sociale, ça en prend un coup.
Dans le film, Hugo est le beau gosse de service face à une Alita capable de tataner du punk mais qui rougit comme une pucelle de bal de promo quand on lui sourit… Alors que dans le manga, on suit la romance quasi perdue d’avance de deux paumés dans un monde de folie meurtrière permanent… Encore une fois, la tension dramatique en prend un coup, mais est compensé par le fabuleux jeu d’acteur de l’actrice principale grâce à une performance capture au top de la technologie actuelle.
Enfin le MotorBall est dans le manga un exutoire à la dépression/colère d’une héroïne pleurant le mort de son premier amour. Dans le film… elle le fait pour le fun et pour gagner sa place à Zalem et dire ses quatre vérités à Nova, le méchant proclamé du métrage (alors que dans le manga, c’est un poil plus compliqué) ! Et il faut avouer que dans le contexte du film… cela marche très bien ! Dans le manga, le MotorBall arrive un peu de nulle part, alors que dans le film, il est inclut dés le début de la narration ! Idem pour les nombreux flashbacks du passé d’Alita qui sont directement inspirés des manga The Last Order. De ce fait, le film est narrativement beaucoup plus cohérent et fluide dans l’enchaînement de ses évènements que dans le manga ! Un bel exploit quelque part.
On regrettera une scène finale qui se dilue aussi bien dans ses scènes d’action que dans la tension finale de la mort de Hugo. Une mort conservée pour le coup et qui apporte un peu de gravité à toute cette romance rose bonbon tâchée de sang bleue de robots (ça passe mieux pour du PG-13 ^^).

ET LA VALLÉE DE L’ÉTRANGE ? Des fameux grozyeux de l’héroïne, qu’en penser au final ? On s’y habitue et encore une fois le jeu de l’actrice référente en matière d’animation 3D est d’une très grande justesse. Donc oui, on s’habitue à ce look étrange… Mais l’eau du robinet aussi on s’y habitue, mais ça n’en fera jamais de l’eau minérale… Encore une fois le fait de changer les proportions d’un seul élément d’un visage réaliste sans équilibrer le reste est une aberration artistique (alors qu’il était si facile de trouver des références dans l’animation 3D nippone ou même auprès des fameuses Ball Joint Dolls si célèbres au Japon).
Il y a eu quelques corrections entre les premiers trailers et le résultat final comme l’augmentation des pupilles et des iris de 30%. Une vieille astuce de dessinateur de manga datant d’Osamu Tezuka, et qui marche très bien pour le coup. Encore une fois cette décision de faire des grozyeux à notre héroïne juste pour faire style « manga » est un non sens, et toutes les justifications données aussi bien par les créatifs du film que certains fans sur le net ne m’ont pas convaincus… Mais qu’importe, parce que oui : « On s’y habitue » et on n’y prête plus attention. Ce qui est quand même une belle performance… Mais est-ce un bien pour autant ?

A UNE PROCHAINE ? Franchement ? Oui ! Le métrage reste très sympathique à regarder, et son succès permettrait d’ouvrir la porte à d’autres adaptations ambitieuses à venir. Les scènes d’action, même si très proprettes, sont très dynamiques et inventives, la fluidité de la narration qui rééquilibre certains événements du manga sont très bien gérés, les dialogues rose bonbon sont compensé par un jeu d’acteur convaincant et clairement l’envie de bien faire se ressent à chaque niveau du film. Un film que l’on peut juger pour lui-même comme étant un sympathique trip d'action post apocalyptique, le genre de métrage pour « débutants voulant découvrir la science fiction » à l’image d’Interstellar ou Avatar (en résumé : pour un geek, rien de nouveau, pour un noob, une belle porte d’entrée accessible, didactique et de bon aloi).
Alors tant pis pour les concessions, à défaut d’avoir un beau film, on aura eu un film beau. Ce qui n’est déjà pas si mal…

vendredi 22 février 2019

COULEURS DISSONANTES


Grosse envie ce soir de vacances de faire du crayon de couleurs. Je voulais faire un dessin pastel, monochrome avec des gris colorés et des ombres très douces....
Ok, c'est complètement à côté de mon objectif.... J'espère que ce sera au moins un peu joli au final...
Chassez le #blingbling ^0^


dimanche 17 février 2019

NICKY LARSON - LE PARFUM DE LA RÉUSSITE !


De tous les spectateurs dans la salle de cinéma, j'étais celui qui riait le plus fort (et je le revendique). Rarement j'avais autant ri devant un film, cela ne m'était pas arrivé depuis Ultraviolet et Mortal Kombat 2 (mais pour de mauvaises raisons pour ces deux-là). OUI, ce film est drôle, mais pas que ! C'est une vraie comédie policière aux scènes d'action inventives et impressionnantes (mention spéciales pour les effets spéciaux très soignés).


A la question : "Mais est-ce du Nicky Larson ou du City Hunter ?" Les deux ! Et même quelques morceaux du manga, car ne l'oublions pas : City Hunter c'est de l'aventure, du polar, de la sensualité, mais c'est aussi un humour très en dessous de la ceinture. Donc dire que le film de Philippe Lacheau est une comédie bourrine et beauf... c'est un compliment ! Car le manga l'est parfois tout autant !
Cependant, malgré ses gags énôrmes et son humour ultra référencé, le film a aussi ses moments de tension, de suspense, d'émotion et même de grâce ! Et c'est peut-être ce dernier point qui risque de décontenancer certains spectateurs !
Car le film passe du rire au larmes en quelques secondes, et cette alternance émotion/truculence risque d'en déstabiliser plus d'un ! Ce type de narration passe crème dans un manga et dans un animé, mais en live, c'est un coup à prendre...
Pour les autres questions qui vous titillent : "Est-ce que le personnage de Poncho est de trop ?" - Non, il n'est pas si envahissant, et là encore, ses gags sont super efficaces (surtout si vous aimez que des mômes s'en prennent plein la gueule au cinéma, hin hin hin ^^). "Est-ce qu'on peut apprécier le film sans connaître les références ?" Oui et non. Clairement si vous ne connaissez pas, même de réputation, l'époque du Club Dorothée et les animés cultes des années 80, vous passerez à côté de très nombreux gags... Mais dans l'ensemble, le film peut s'apprécier sans. C'est juste qu'il vous manquera ce petit grain qui fait le sel du film ^^.
Bref, avec un humour corrosif en roue libre, ses scènes d'action ultra chorégraphiées et très inventives, et ses moments de tendresse qui captent l'essence du manga d'origine, #NickyLarson est une grande réussite ! Pas juste un film "sympa" ou "Ah finalement c'est pas si mal", non, me concernant, c'est une réussite totale et un véritable OVNI dans le paysage audiovisuel français ! A soutenir d'urgence !

samedi 16 février 2019

DEDICACE SCOLAIRE ^^

 
Montgeron 12 Fev. 2019
Pour conclure un petit atelier manga
dans un collège ^^