dimanche 30 juillet 2017

"GLOSSES COUYLLES PLODUCTIONS PLESENT : GUALDIANS !"

 
 
Ou comment rattraper
quelques décennies de cinéma populaire
occidental en un seul film ^0^

Résumé : Les russes ont voulus faire leurs X-Men/Avengers.
Voilà, c'est résumé. Boom boum wizz kaboom, etc.
Situations clichés mais cohérentes à défaut d'êtres originales, FX parfois balbutiants mais toujours généreux niveau quantité, un montage un peu mou et des bruitages parfois aux abonnés absents, le tout emballé en 1h22 sans le générique de fin ! Et y'a une nana en combi latex métal qui chevauche un ours portant des mitrailleuses sur fond de tour suspendue dans le vide par des hélicos. Banco, je dis ^^

Alors pourquoi c'est "bien" Guardians ?
Parce que en 1 seul film, les russes ont rattrapés des décennies de "retard" sur le cinéma de divertissement occidental (enfin américain). UN SEUL FILM bordel !!! Alors certes, il s'agit d'un travail appliqué mais impersonnel. Mais bordel, ILS L'ONT FAIT !
Reste donc une bonne base technique et artistique pour se forger une réelle identité propre. Ils peuvent le faire !

Idem en Allemagne, avec Pandorum, ou en un seul film, ils ont rattrapés des décennies de retard sur le cinéma de divertissement occidental (enfin américain). Alors oui, c'est un Alien like, mais bien fichu avec un double twist final réussi ! Donc, ILS L'ONT FAIT, bordel !
Reste donc une bonne base technique et artistique pour se forger une réelle identité propre. Ils peuvent le faire !

Et en France, en un seul film, Valérian a.... Ah... Ah on me dit que ça compte pas, parce que production US+Chine+"Luc Besson que c'est bien de taper sur lui pour briller dans les soirées cocktail"
Ah ok....
Quelqu'un d'autre alors ? Non ?
Non en même temps, pourquoi faire ?
Il marche très bien notre cinéma comique (et parfois même, y'a des réussites dans le genre, je déconne pas ! J'ai réellement adoré Intouchables), et même notre cinéma d'auteur accouche parfois de bonnes choses (Polisse de Maïween).
Et puis bon en France, on aime bien donner des leçons aux autres, critiquer, monter sur le haut de la falaise dans sa cape noire, et fouetté par les embruns du large, déclamer son mépris pour le cinéma populaire qu'on laisse volontiers aux sauvages d'outre atlantiques (qui se marrent, mais chut, faut pas le dire).
Bon heureusement, il nous reste quelques aventurier sur Youtube, des jeunes réals en école de cinéma prêts à se débrouiller avec les moyens du bords grâce à la démocratisation des outils numériques. Voir même l'audace de quelques chaînes nationales pour tenter des choses (Tripalium, Missions, etc.)
Bon au moins ça bouge. Lentement.
C'est sur que ça va plus vite chez les voisins...
Mais ça bouge... sûrement...