vendredi 19 juillet 2024

CREATION OF THE GODS – KINGDOM OF STORMS : UNE TEMPÊTE DANS UN VERRE D’EAU…



Avez-vous eu déjà cette impression de voir une œuvre ni bonne, ni mauvaise ? Vous savez ; un film qui n’est pas mauvais en soi, mais pas non plus exceptionnel non plus. C’est un peu le cas de CREATION OF THE GODS me concernant. En effet, le dernier Blockbuster Maxi Plus Master World Class pété de thune made in China m’a laissé une impression plus que mitigée.
 
Si la forme est superbe, avec de très beaux décors, des costumes magnifiques, et des effets spéciaux globalement réussis (misant plus sur une approche graphique, que photoréaliste), le fond laisse clairement à désirer. Le scénario est très classique d’un certain cinéma de genre chinois, l’élève est appliqué, avec des coups de théâtre au moment ou on s’y attend, mais sans jamais y ajouter un quelconque « woaw » effect bienvenu (mis à part pour quelques décors à la rigueur). Encore une fois, tout cela est très beau, mais au final, durant les deux premières heures de film, il ne se passe pas grand-chose. Les rares scènes d’action sont très courtes et jamais réellement impressionnantes, mais surtout leurs chorégraphies est d’un niveau très basique. Même si le monde se veut porter sur le fantastique, les scènes de corps à corps sont « très réalistes » au final. Ça s’affronte à coups de poings et de pieds, et en moins de 10 enchainements, c’est fini. Il faut ainsi attendre deux heures pour enfin avoir une scène d’action impressionnante, mais déjà spoilée à moitié par la bande annonce du film ! Quand à l'histoire encore une fois, le méchant très méchant est perturbé par quelques Deux Ex Machina parce qu'il faut bien pimenter le scénario... le héros est cool, il y a quelques scène 'intenses", mais pour la énième fois, rien d'exceptionnel au genre, quoi...

Victime de sa réputation de blockbuster « ultime », le film finit par être totalement surestimé. Ni mauvais, ni bon, il se contente de faire son boulot sans génie. Il ne prends aucuns risques formels, explique tout de A à Z (le réalisateur nous explique à la fin du film un coup de théâtre qu’on avait compris… dés le début du métrage en fait), et au final, il n’est jamais réellement impressionnant pour qui est un habitué des productions chinoises du genre.
 
Dans la catégorie fantasy, on lui préférera de très loin les deux premiers DETECTIVE DEE par exemple (non le troisième n'existe pas, c'est une légende comme Indiana Jones 4 et 5). Où dans un genre différent, à savoir le cinéma d’animation 3D, la duologie des WHITE SNAKE et GREEN SNAKE. Du côté de la Coré, on lui préférera l’étonnante et inventive duologie ALIENOID. Mais à la rigueur, pour un public profane (et encore), CREATION OF THE GODS peut faire illusion, et constituer une introduction honorable au cinéma fantastique chinois. Un peu comme l’avait été le très mou du genou TIGRE ET DRAGON à son époque. Mais à ce niveau-là, n’est-ce pas un peu prendre son public pour des mange-petits ?
 
Et c’est dommage, car dans ces 3 scènes post génériques, le film semble ENFIN trouver un peu d’inspiration visuelle par l’introduction de nouveau personnages qui pourront POTENTIELLEMENT relever le niveau dans les deux autres métrages à venir.
C’est peu. Et ça donne pas envie…

mercredi 10 juillet 2024

JAPAN EXPO 2024 !


Et comme d'habitudes, mes petits conseils annuels
pour mieux profiter de la Japex (et d'autres conventions
du même tonneau, d'ailleurs ^^)


lundi 8 juillet 2024

THE HIDDEN FOREST

 

C'est le genre d'illustration expérimentale ou j'essaie différentes techniques, et bien sur j'y passe trop de temps. Comme je dis à mes élèves cependant : "parfois il faut lâcher le bébé dans la nature, en tirer les enseignements pour le prochain rejeton, et ainsi continuer d'avancer." Pas évident de se l'appliquer à soit-même forcément 😉

Donc ce dessin a encore énormément de défauts, mais il faut continuer à avancer et s'améliorer pour le prochain, et ainsi de suite. Cela fait parti du job ! 😎


mardi 18 juin 2024

CAT[S]


"Avant j'étais schizophrène, maintenant nous allons mieux !"
Et surtout j'essaie d'aller un peu plus loin dans la finition
de mes croquis, même si j'encre plus tard.
Parce que c'est plus satisfaisant aussi ^^

lundi 10 juin 2024

dimanche 9 juin 2024

LE ROI EST MORT, VIVE LES NOUVEAUX ROIS !


Dans quelques mois, la société de production #gainax aurait dus fêter ses 40 ans d'existence. Mais le destin est taquin de nos jours, et a décidé qu'il était temps de redevenir poussière d'étoiles pour ses vieux Otakus...


Gainax, c'était une bande de potes, fans d'anime, de mangas, bref de pop culture nippone. Et quand la passion passive ne suffit plus, on essai de faire partie de cette passion. En 1984, Gainax est donc né, et avec elle, quelques grand classiques plus où moins inspirés de la pop culture mondiale : Les Ailes d'Honneamiss, Gunbuster ,Nadia The Secret of Blue Water, ou bien encore Neon Genesis Evangelion. L'important dans les influences, c'est de se les approprier, de les embrasser avec passion, surtout une passion partagée, et de ressortir quelque chose qui à son tour, deviendra une nouvelle référence dans le genre. Et ainsi de suite.
Mission accomplie pour notre bande de potes qui n'a pas échappé au temps qui passe, les erreurs, les scandales.... Rien ne s’oublie, certes. Mais comme disait le réalisateur John Ford : Quand la légende est belle, filmez la légende..."
 

jeudi 6 juin 2024

ANDROGYNOUS MASTER


Un jour, lors d'un de mes ateliers dessin, une jeune fille me demanda comment dessiner un home ? Et bizarrement, j'ai eu une inspiration : "Dessines une fille moche.... Cela fera un beau mec !"
Et c'est vrai ! Dans nombre de shoûjo manga, un mec c'est une fille avec une mâchoire un peu plus carré, des sourcils plus épais, un nez plus marqué... et hop ! On a un beau mec de manga romantique !
Je ne sais pas si cela me va bien, mais en tous cas, c'est une direction à creuser.
Bon OK, une prochaine fois, je ferais un bon gros Hulk vénère, tsss..... 
 

mercredi 5 juin 2024

YOUNG MASTER

 

Dans la continuité d'essayer de faire un peu plus de mecs dans mon book, voici un essai dont je suis plutôt content de la coupe de cheveux, mais dont le visage manque encore de personnalité. Mais j'ai une idée pour la suite de mes recherches...



lundi 27 mai 2024

FURIOSA – SUR LE BORD DE LA ROUTE…


Si le premier Mad Max des années 2000 m’avait satisfait sans m’enthousiasmer, j’espérais que ce second film m’embarquerait enfin… Pour au final me laisser également sur la route.

Je reviens rapidement sur le premier film : Survendu, spoilé à outrance via les trailers (mais là c’est ma faute en tant que spectateur), porté par une horde de fans hurlant à qui veut l’entendre que ce film était le retour du vrai, du concret, Fury Road était au final une belle démo technique à plus 1600 plans à effets visuels totalement invisibles (en même temps, quand on a une post prod deux fois plus longue que la moyenne des autres blockbusters, c’est un minimum). Alors oui le film était très joli, les cascades chouettes (mais bon, si vous voulez des cascades vraies et originales, matez les productions télévisuelles de la société Action Concept), l’histoire n’était qu’un prétexte à une ambiance, un souffle épique, et pour au final me laissant un « moooouuuuiiii, pourquoi pas ?»

Qu’en est-il donc de sa suite, qui est en fait une préquelle ?

Exit les effets visuels photo réalistes pour un rendu que certains diront ratés, d’autres diront « graphiques ». Le souffle épique, les cadrages impeccables, tout est de retour dans Furiosa… A l’exception d’un scénario qui multiplie les trous de narrations béants. Et pour en savoir plus, il va donc falloir spoiler, à vous de voir si vous voulez directement passer à ma conclusion, où lire ce qui suit pour vous faire douter de me crucifier au pilori.

Prêt ?
[SPOILER]

Alors je précise déjà que non, je ne reproche pas à un scénario d’être simple. On peut avoir de jolies histoires simples, mais pas simplistes, avec un tout cohérent.  Là, c’est au niveau des raccords que ça pêche, et pas qu’une fois ! 

Commençons déjà quelques rajouts de péripéties qui ne font que rallonger la sauce (la gamine s’enfuit, se fait rattraper, la maman qui joue à Mister T en bricolant une moto, etc.) et qui m’ont empêchés de vraiment rentrer dans cet univers post apo, où apparemment les tempêtes de sables ne vous piquent même pas les yeux (scène de l’évasion de Furiosa gamine avec sa mère). Le fait aussi de conduire une moto sur sol instable à une main, et ainsi de suite. Oui, il y a pire comme facilités, mais au bout d’un certain nombre, la suspension d’incrédulité demande a être achevée…

Vient donc le premier trou béant du scénario : L’enfant Furiosa est donc abandonnée à Immortal Joe qui semble très intéressé par elle. Elle parvient à s’enfuir… Et tout le monde s’en fout. Pas de recherches, d’alertes, pas une scène ou les méchants se disent que ce serait bien de la choper, etc. Rien. Nada. Woualou. Suivant !  OK…

Les années passent, Furiosa fait partie des ouvriers de la forteresse. On ne sait pas d’où elle vient, comment elle a fait pour d’intégrer à eux, on s’en fout. OooooK…

Ensuite Furiosa devenu une ado burnée, elle s’enfuit, et se lie d’amitié avec le Mad Max camionneur du film. Elle devient son associé. Et pareil : Tout le monde semble s’en foutre. Elle débarque à nouveau de nulle part dans la forteresse, personne ne pose de questions, personne ne la reconnaît parmi les ouvriers (elle s’est enfuie la veille, mais bon, pas grave…), etc. Ca commence à faire beaucoup, non ? 

Furiosa et son pote sont capturés par Thor, elle est attachée à la grue d’un monster Truck, se trouvant au milieu d’une horde d’une bonne centaine de motards qui vont traîner Max le camionneur au sol. D’ailleurs même si c’est un personnage principal, il meurt hors champ, pas un seul plan sur son corps, rien, nada, on s’en tape. Et bien sûr, quand le brouillard de sable soulever par les motards se dissipe… On découvre :

1 – Furiosa s’est enfuie
2 – Elle a saboté une roue du monster truck (comment, avec quels outils, etc.)
3 – Elle a une grosse moto, a traversée la ronde des motards et est à au moins 10 km de son lieu de détention…

Sérieux… Et on me casse les pieds avec les aberrations des Fast and Furious et autres Resident Evil de Paulo Anderson ? SÉRIEUX ? Oui les franchises que je viens de citer c’est du GROS nawak ! Mais c’est fait POUR ! Mad Max c’est du 1er degré bordel, pas une parodie involontaire !

Passons maintenant à la scène finale. Qui n’en est pas franchement une, puisque pas de méga baston épique, juste un champ de corps, et surtout Furiosa et Thor qui discutent de leurs destins respectifs. Alors les scènes finales anti spectaculaires avec juste des dialogues, j’aime bien aussi. Comme par exemple dans Constantine où encore Bienvenue à Gataca. Mais là on a deux piliers de bar qui n’ont rien à dire, où si peu, où des banalité du genre « Tu deviendras un méchant comme moi, Furiosa, foi de Joke… » Ah pardon, je confonds.

[SPOILER END]

Voilà… Donc on a encore une fois une très belle démo de mise en scène, surtout dans les scènes d’action bien entendu. Oui c’est spectaculaire, oui c’est trépidant, oui c’est épique… Oui, MAIS : est-ce mieux que la concurrence ? En Occident peut-être. Maintenant si vous fouillez du côté de l’Asie où des Indes, mouif c’est rigolo…

Sinon les acteurs sont au top, la version gamine de Furiosa est impeccable, Anya fait a du charisme, et Thor en fait des caisses mais c’est sympa de le voir faire un Thor pos apo rigolo. Les FX ne m’ont pas franchement plus dérangés que ça, on reste dans une moyenne haute quand même.

Et voilà…
Voilà, voilà…
Bon.
ET ?

Émotionnellement, pas grand chose, le seul personnage important qui meurt dans le film, on s’en fout car il est clamsé hors champ, le scenario ne nous apprends pas grand chose de plus (ni d’original) sur le pourquoi du comment Furiosa est devenue une héroïne « légendaire ».Donc, je n’ai pas été embarqué plus que ça. Reste un agréable divertissement qui m’aura laissé sur le bord de la route plusieurs fois. Mais sinon oui, c’est joli. Oui, c’est vrai, c’est joli. ‘faut le dire…
Vivement Fast & Furious 11, c’est con, très con, mais au moins je ressentirai une émotion quelconque, même de la connerie rigolarde.…

samedi 25 mai 2024

ATLAS : LA FIN DE MARY SUE !




Tout Art est un reflet de la société dans laquelle il évolue. Il est le reflet des espoirs, des tendances, des inquiétudes d’une époque donnée, et forcément, aujourd’hui on parle d’Intelligence Artificielle. Le sujet n’est pas nouveau, mais il est plus que jamais d’actualité !
 
Après l’approche Guerre Froide de Colossus, la série B culte eighties Terminator, l’introspection mystique de Ghost in The Shell ou encore Serial Experiments Lain, et le trip philo-action de Matrix, voilà que l’on s’interroge plus que jamais sur une technologie d’apprentis sorciers qui ne savent même pas eux-mêmes comment fonctionne réellement leur bousin ! C’est rassurant.
Alors ça tombe bien, car après The Creator, c’est au tour d’Atlas d’essayer de peser le pour et le contre dans une histoire moins bourrine et manichéenne qu’elle n’y paraît.
Félicitions déjà au filml de nous proposer ENFIN un personnage féminin qui n’est pas un énième cliché hollywoodien de Mary Sue prétentieuse et détestable. Le personnage de Jennifer Lopez est une geekette névrosée, asociale et avec de grosses tendances paranoïaques (justifiées ?). Les évènements chaotiques du film vont l’obliger à se remettre constamment en question, revoir ses positions, affronter aussi un passé traumatisant qui l’empêche de se réaliser pleinement depuis plus de 30 ans ! C’est alors très satisfaisant et empathique de voir un VRAI personnage affronter des épreuves qui vont la faire grandir, quitte à en baver sérieusement pendant les deux heures du métrage !
L’IA dirigeant également son mécha parvient sans peine à être un compagnon sympathique et jouant du sarcasme apportant un eu de légèreté à une Jennifer Lopez perdue et paniquée dans un milieu planétaire qui a pioché toute son animosité envers l’être humain à l’Australie !
Saluons aussi l’écriture d’un énième méchant qui pose le problème sur la table. C’est à dire qu’encore une fois il expose objectivement le souci que soulève notre société humaine face au désastre écologique. D’habitude un gentil arrive et dit que c’est très vilain de vouloir tuer les gens, donc il tue le méchant… Mais au final, le problème de base reste sans solution ! Jennifer tente alors d’apporter une réponse sans tomber encore une fois dans un manichéisme moral bas de plafond. Certes, ce n’est pas très subtil, mais cela a le mérite de tenter une réponse (parmi tant d’autres).
 
Formellement, le réalisateur du très sympathique San Andreas livre une copie épique et à grand spectacle. Certes celle-ci puise ses inspirations dans nombre de bonnes références du genre, mais il le fait avec une cohérence visuelle généreuse dans son spectacle, malgré quelques gros raccourcis scénaristiques qui ne parviennent pas à entacher le fun du métrage.
 
Atlas n’est pas un classique instantané, mais il demeure un divertissement qui tente quelques petites choses, brise quelques clichés d’écritures de personnages, mélange intimisme et action parfois ultra bourrine pour un résultat très satisfaisant. Il ne tente pas de faire forcément dans la philo de comptoir, mais prend le parti prix de d’aborder sa thématique par l’humain, le sentiment, le ressenti, toutes ces choses indéfinissables mais indispensables à la définition même du vivant… réel ou virtuel.

vendredi 26 avril 2024

THE MANY SIDES OF VOICE ACTOR RADIO : LA DÉFINITION DE L'EFFORT!

Actuellement en Occident s’introduit sournoisement une pensée tendant vers la régression, et non plus vers l’effort. Pour soutenir mon propos, je vous suggère la série animée THE MANY SIDES OF VOICE ACTOR STUDIO, narrant l’histoire de deux comédiennes de doublage au Japon. S’opposant dans une relation amitié/haine ambiguë, nos deux héroïnes sont des rivales n’ayant qu’un seul but : l’excellence. Sur fond d’effort, de confrontation avec la réalité du monde du show business, et surtout du dépassement de soi, la série distille une émotion palpable qui met à rude épreuve les convictions de nos héroïnes. Mais bien entendu, elles refusent de baisser les bras et vont affronter leurs doutes, leurs peurs, leurs jalousies… Où plutôt utiliser cette dernière comme un moteur d’amélioration personnelle.

Bref… Tout le contraire de la pensée occidentale que je dénonce plus haut !

Exemple : Vous avez un physique disgracieux ? Le réflexe le plus sain serait alors de tenter de mieux vous soigner, vous vêtir, de vous nourrir, bref d’essayer de vous améliorer dans les limites de vos moyens, certes parfois limités, je le conçois.

Et il y a l’autre méthode, celle du partage de la régression. En résumé : Si je suis « moche », alors le monde doit aussi être « moche », et ainsi je confirmerai mon statut de victime (et donc ce n’est pas ma faute) et je serais moins frustré ! Cette héroïne de jeu vidéo est trop belle par rapport à la réalité (non, je m’en fiche qu’elle soit calquée sur un vrai mannequin, ça n’arrange pas mon anrratif) ? Rendons les jeux plus moches sous couvert de mieux représenter « la réalité » (du moins celle que je vise).

Est-ce donc la tactique du moindre effort. Paradoxalement non, car la « victime » va déployer encore plus d’efforts pour tout niveler par le bas jusqu’à son propre médiocre niveau.

Voyez-vous donc la sournoiserie d’une telle pensée mortifère ?

Certains me diront : Tu crois que c’est si facile de faire des efforts ? Tu crois que tout est de notre faute ?

Non bien entendu. C’est un tout, et parfois la vie vous fait un pack de galères que vous n’avez pas demandé (maladie, vivre dans un pays pauvre, etc.). Et bien sur, c’est facile de vous jeter la pierre, de vous faire la morale. Sauf qu’il y a une différence entre vous victimiser en vous faisant la morale, et vous faire la morale pour vous POUSSER à aller de l’avant, car vous devez vous convaincre que vous méritez mieux, et surtout : aimez-vous, bordel ! Si vous vous détestez, ne détestez pas le monde pour autant, si surtout, ne poussez pas les autres à détester.

Ce n’est pas facile, cela ne l’a jamais été. Mais au final, c’est aussi pour cela que l’on est si fier lorsqu’on parvient à s’accomplir.

Et bien sur, regardez THE MANY SIDES OF VOICE ACTOR STUDIO ! ^^

jeudi 11 avril 2024

HOMMAGE À AKIRA TORIYAMA - DESSIN EN VENTE À BUT CARITATIF!


Ce petit hommage est disponible en vente sur ebay :


La somme perçue sera INTÉGRALEMENT reversée
à deux organismes caritatifs : la lutte contre la maladie d’Alzheimer
et la SPA - société protectrice des animaux.


A vot' bon coeur, M'sieurs Dames!
 

lundi 1 avril 2024

HAPPY EASTER 2024 [with Ukyo Kuonji]


Joyeuses Pâques, avec comme de tradition depuis
quelques années maintenant, un des personnages
de la célèbre licence Ranma 1/2 !
 



lundi 18 mars 2024

INOMATA MUTSUMI [1960-2024]


Si Akira Toriyama ou encore Buichi Terasawa sont des icônes connues de la pop culture mondiale (oui, je parle au présent), certaines autres icônes sont pour certains tout aussi brillantes que les étoiles sus-nommées.
 

 

Inomata Mutsumi était donc connue pour être une illustratrice prolifique en heroïc fantasy, genre qui explosa dans les années 80 au Japon. Mais pour de nombreux fans occidentaux, elle restera une icône culte de l'animation nippone avec sa participation à chefs d'oeuvres tels que le très kitsh Fantastic Adventures of Yhoko Leda, l'un des premiers Isekai nippons sentant bon les eighties avec son héroïne à l'armure bikini. Le sublime Windaria, une épopée de fantasy qui nous plonge dans une tragédie prenante et dévastatrice. Et surtout Weathering Continent, l'un des plus beaux films de fantasy nippons ever, et dont le design de base de l'illustratrice fut sublimé par le dessinateur Nobuteru Yuuki (Lodoss, Escaflowne, Angel Cop) !

Son style tout en douceur emprunté à l'univers du Shôjô Manga créait un subtil et sensuel décalage avec la dureté de certains récits qu'elle illustrait.

Encore donc une étoile qui part donc au firmament, et qui témoigne de l'évidence du temps assassin...

vendredi 8 mars 2024

AKIRA TORIYAMA - 1955 - 2024


On a tous regardés au moins une fois un manga et un épisode télévisée d'une oeuvre de Akira Toriyama. Que ce soit au coin d'un rayon de libraire, où appuyé contre sa bibliothèque avec une collection complète qui ne prends jamais la poussière.
Que l'on soit fan ou juste curieux, on ne peut nier l'importance qu'a eu le bonhomme dans le manga d'action moderne, que ce soit en terme de suspense, de grandiose, de la portée de valeurs humaines justes, d'un univers (trop?) étendu, et ainsi de suite. L'Osamu Tezuka des années 80 s'est donc éteint bien jeune, laissant derrière lui une œuvre au final intemporelle. Quand les jeunes générations considèrent les mangas des années 2010comme des antiquités, Dragon Ball Z traverse le temps avec toujours autant le même succès depuis une quarantaine d'années. Seul One Piece peut se targuer de faire aussi bien (mais fera t'il mieux?)...
Au revoir M. Toriyama, il n'y aura hélas pas de boules du Dragon pour vous ramener tel un Krilin et son pass Navigo Shenron Inc. illimité. Les hommes partent, mais leurs leurs ouvrages restent au moins un peu plus longtemps telle une empreinte dans la pop culture mondiale...

lundi 4 mars 2024

DUNE PARTIE 2 - L'APRÈS FAUX DÉPART....



Je n’ai pas du tout aimé le premier Dune de Denis Villeneuve. Non pas pour son rythme ni son casting, mais surtout pour son visuel consensuel et sans prises de risques. Oui, vous avez bien lu : l’esthétique visuelle du premier Dune m’a complètement déçu. On m’a dit que le désert, c’était le désert, et que le brutalisme, sa fonction de base c’est l’épure.
Non.
Tapez brutalisme et désert dans Google, vous serez étonné de voir la variété incroyable disponible de ces deux environnements.

Mais alors quid de Dune 2 me concernant ?
En étant le plus « impartial » possible : ce fut une très bonne surprise ! Et un agréable moment de cinéma épique et profond, alliant une forme qui tente ENFIN des choses, et un fond politico religieux assez pertinent.
Enfin le mecha design tente des formes toujours aussi épurées, MAIS avec un design original ! Idem pour l’architecture qui s’allie avec des éclairages recherchés et peu communs. Alors bien sur, me concernant encore une fois, il y a des couacs : le « palais » impérial qui ressemble à rien de plus qu’un AirBnB au bord de la méditerranée, où encore la toute petite la cité troglodyte des Fremens… Mais qui au final est logique dans le contexte du film. Ce peuple vit caché, et forcément il ne va pas s’afficher comme à Pétra où à Palmyre avec des palais creusés à même la montagne (sauf dans le sud de la planète, où soit disant personne ne peut y vivre).
On peut également reprocher un usage intensif des très gros plans dans l’intimité des dialogues. Mais en même temps, on parle d’intimité. Donc, pertinent au final ?
Il y a aussi de gros soucis de jump cuts d’une scène à l’autre, comme celle où Paul part s’initier au climat du désert, on le voit camper, et… Hop on le retrouve instantanément en train de poutrer des gros méchas Harkonnens au lance roquette ! Quid de la fin de l’épreuve, le fait que sa copine l’a aidé ? Non ? Ah, ok…
Quant au vers des sables, le fait qu’on ne le voit quasiment jamais en entier m’a beaucoup frustré. Alors on va me dire que le suggérer, c’est bien aussi pour faire monter la tension, le suspense, etc. Oui sauf qu’au bout d’un moment, bah il faut montrer, même si le design même des vers n’est pas extraordinaire (revoyez ceux de la saison 2 de la série TV, techniquement has been, mais artistiquement plus recherchée).
Quant à la non musique d’Hans Zimmer, elle relève plus du design sonore pure qui accompagnera vos soirées boulot en fond de radio, aux côté de Lofi Girl sur Youtube.

Mais malgré tous ces défauts forcément subjectifs, il faut avouer qu’enfin Denis Villeneuve prend quelques risques de mise en scène, et a un sens de l’épique assez efficace surtout dans le final. Le casting n’est pas en reste avec en tête un Timothée Chalamet qui passe d’ado fragile en messie très énervé et halluciné ! Le fond du discours sur la manipulation des masses (de tous bords) fonctionne et pose les questions qui fâchent à un public qui pour une fois aura son cerveau sollicité dans la présentation d’un conflit d’intérêts, et pas forcément manichéen. Enfin, même si je n’accroche toujours pas à l’obsession de Villeneuve pour le brutalisme du pauvre, il a le mérite de tenter autre chose (même si dans le premier film, encore une fois, cela débouche sur des formes sans aspérités et anonymes).

Au final, même si le premier Dune reste pour moi un film d’une pauvreté visuelle paresseuse, le second volet fut une excellente surprise qui je pense sera sans doutes une œuvre culte pour une jeune génération, à qui l’on offre une forme différente, et surtout un fond qui les interpellera dans un 21ème Siècle qui s’annonce définitivement spirituel… Pour le meilleur et le pire !

samedi 2 mars 2024

HIDDEN FOREST - WORK IN PROGRESS



J'ai des bulles, des p'tites bulles !
Et pis des poissons aussi !
Pour les ombres, je m'inspire de ma façon de faire en BD, ce qui donne un aspect plus découpé et dynamique (normalement). La texture des poissons est made in Kara, pour éviter les soucis de droits, idem pour le fond en 3D.
Franchement passer tout ce temps à faire une telle illustration (surtout pour le plaisir) à l'ère de l'Intelligence Artificielle, je suis pas sûr de la pertinence de la chose. Alors oui je teste des tas de trucs, j'apprends des techniques rigolotes, etc. Mais niveau motivation, c'est dur. TRÈS dur parfois...
Mais bon...

mercredi 28 février 2024

LE ROYAUME DES ABYSSES – L’ODYSSÉE DE CHIHIRO

L’animation chinoise était cantonnée depuis belle lurette dans les abysses d’un cinéma de niche national, peu enclin à s’exporter en Occident. Depuis maintenant quelques années, la donne change avec l’arrivée de plusieurs blockbusters d’animation, notamment en 3D, sur le marché international. L’une de ces premières tentatives fut le très inégal mais fougueux remake animé d’Histoire de Fantômes Chinois, réalisé par Tsui Hark lui-même ! Il faudra attendre cette dernière décennie pour voir apparaître discrètement des films comme le sympathique Dragon Nest, mais aussi et surtout la duologie à grand spectacle White Snake et Green Snake. Ces deux derniers reprennent une esthétique cartoon à la Disney/PIxar pour nous offrir des œuvres de fantasy riches en action, dépourvus de chansons (où alors en clip show très brefs), et même des scènes de romance où le héro « conclut » avec sa bien aimée ! D’où la perplexité de certains critiques occidentaux se demandant à quelle tranche d’âge précise s’adresse au final ces films !

Après avoir ingurgité avec brio toute l’esthétique des cartoons occidentaux (et pour le dixième d’un budget classique américain), voici que les créateur chinois tentent une aventure esthétique sortant des sentiers battus, et au budget pharaonique pour une production locale ! Avec un peu de plus de 40 millions de dollars dans son escarcelle, le réalisateur Tian Xiaopeng crée un monde féérique où les fluides sont rois ! Découle alors une esthétique picturale, surréaliste, presque trop détaillée par moment, le tout servi par une mise en scène sous adrénaline qui mettra à bout de nerfs les spectateurs occidentaux habitués à des rythmes plus posés Made in Disney/Pixar.

L’animation n’est pas en reste avec des personnages que certains qualifient de « sur-animés » avec des expressions faciales et corporelles poussées à l’extrême de la lisibilité, et participant à la frénésie de l’ensemble ! C’est le genre de visuel qui vous emportera au loin ou vous laissera sur le quai, mais qui surtout ne vous laissera pas indifférent !

Si la forme est une prouesse technique et artistique qui divisera, le fond même s’inspire clairement de certains classiques bien connus comme Le Voyage de Chihiro ou encore L’Odyssée de Pi ! Le mélange est prenant et même si honnêtement on devine très vite ce que le final va nous réserver, il faut voir comment celui-ci va nous être conté afin de transmettre une certaine émotion. En fait, c’est comme redécouvrir un plat que l’on a souvent dégusté, et que pour cette fois, on découvre de nouvelles variations et saveurs qui renouvellent la recette.

Avec son animation halluciné, ses couleurs pop, ses personnages déjantés et son alternance entre une mise en scène oscillant entre contemplation et frénésie clipesque, nul doute que ce Royaume des Abysses divisera, mais emportera à coup sur les aventuriers avides d’horizons exotiques et (très) colorées !

 

vendredi 23 février 2024

ONE LAST SONG... [SKETCH]


Clairement pas mon meilleur croquis, mais j'essaierais de donner l'illusion plus tard si je l'encre (peut-être). Pour le coup je voulais faire un truc un peu halluciné et nostalgique à la fois.
"je voulais" est le mot clé, hein...  (Ah sinon oui, c'est une Gibson ^^)
Bref, next.
 
 

jeudi 15 février 2024

DEDICATIONS 03


Extraits de dédicaces.



THE MARVELS : QUAND IL MANQUE UN MEC SOBRE À LA RÉUNION...



Difficile de juger un film comme #TheMarvels ayant une réputation aussi désastreuse et (soit disant) emplie de Girl Power. Mais force est de constater que le résultat n'est pas franchement catastrophique, voir même possède quelques moments de fulgurance fugaces, mais bienvenus !
 
Alors avant de sortir le goudron, les plumes, les fourches, et le 45 Tours d'À La Queue Leuleu du grenier de papi, laissez-moi décortiquer la chose.
 
Bon déjà, si vous n'avez pas vu quasiment l'intégralité du MCU, et surtout les séries TV dérivées comme (le génial) #WandaVision et (pas encore vu) #missmarvel, niveau compréhension du contexte, ce sera compliqué... Mais pas rebutant. Car le film est quand même très généreux en scènes d'action, surtout la première qui fait la part belle à une chorégraphie très réussie et impeccablement filmée, où nos 3 héroïnes combattent des vils gredins aux 4 coins de la galaxie, en switchant leurs positions toutes des 3 secondes ! Cette séquence a dut être un enfer à mettre en place.
Ensuite, concernant les personnages, on pourrait croire que le Girl Power matinée de Mary Sue (en gros : une héroïne qui toujours raison et qui résout tout sans efforts) nuirait au film... Et là encore, c'est une bonne surprise car nos héroïnes s'en prennent déjà plein la figure par moments, et surtout, bah elles font des erreurs parfois catastrophiques ! Mention à Captain Marvel qui, si dans son premier film, était une pimbêche prétentieuse, Eh bien là pour le coup, rate à peu près tout ce qu'elle entreprends, jusqu'à mettre en danger de mort plusieurs civilisations ! Et donc... Eh bien, elle en devient bien plus sympathique dans sa fragilité toute humaine... Étonnant, non ?
 
Maintenant, venons aux points où clairement, à la réunion des créatifs, la vodka et la farine blanche ont circulées plus que de raison; avec pèle mêle la visite d'une planète Bollywood où tout le monde chante, où encore des chats mignons mutants qui envahissent une station spatiale pour bouffer son équipage... pour le sauver (....., non mais cherchez pas, c'est "compliqué"). Alors soit on peut trouver cela très rigolo, où complètement nawak selon votre taux d’alcoolémie de la soirée.
 
Et donc au final, que vaut à mes yeux The Marvels ? Forcément quand on n'attends rien d'une œuvre, on ne peut qu'être surpris dans le bon sens (la plupart du temps, hein). Je pense que ce film est en fait sorti bien trop tard, en pleine overdose de produits Marvel, sans compter la mauvaise réputation idéologique de l'entreprise Disney. Sans ce contexte problématique, c'est le genre de film "sympa" au final, avec quelques scènes d'action plutôt "sympas" (et parfois très cools), des personnages "sympas" (enfin surtout Captain Marvel), et hélas quelques scènes cringes, mais plutôt courtes heureusement....
Bref, de quoi passer un bon dimanche après midi agréable... à défaut d'être mémorable...

mercredi 14 février 2024

THE WITCHES' VALENTINE'S DAY !


Petit dessin rapide pour la Saint Valentin !
Bonne Saint Valentin à tous,
Happy Valentine's Day for all of you ^^




LOGAN : FILM SOUS X


Critique rétrospective et surtout opinion impopulaire : J'aime pas Logan...

Pour moi c'est un pilote de série TV qui a coûté BEAUCOUP trop cher pour ce qu'on à sur l'écran. Sérieux, 90 millions de brouzoufs pour une poursuite de voitures dans le désert et une baston dans une forêt à la Stargate ? Bordel, mais même le pilote de la série TV K2000 était plus impressionnant (rematez cette succession de casses de bagnoles, ils font péter un jet, un VRAI jet à la fin, pas une maquette)!

James Mangold n'a aucuns style, aucune patte reconnaissable, y'a pas un seul plan iconique dans ses flms. Ah si, y'a UNE tentative de plan iconique ou Logan à la fin il hurle genre pas content.... Et toute la salle était morte de rire et moi avec. Ça marchait pas.... Sérieux ça marchait pas, c'est d'une tristesse un réalisateur qui tente un effet dramatique, et qui le loupe à en faire écrouler de rire une salle de cinéma...
Alors quand on m'a annoncé qu'il réaliserait le dernier Indiana Jones, bon bah je savais à quoi m'attendre, et que j'ai eu : un film d'action lambda, moyennement fun, même si la scène d'intro dans le train était très cool, mais c'est tout. Un produit lambda sans identité, fait proprement, lisible, aussi oubliable qu'un burger (quoique, je me souviens de très bon burgers, notamment celui au...... euh, nan, je digresse).

Ah on me dit que Logan ,c'est un style "brut", qui va au but, qui ne s’embarrasse pas de figures de style car il n'en a pas besoin..... Mmmmh.... nan. Définitivement NAN.

Les films d'action de Jakie Chan dans les années 80 n'ont aucuns style de réalisation, MAIS ils n'en ont pas besoin, car l'action dans ces films n'ont pas besoin d’esbroufes de mise en scène pour rehausser déjà des prouesses qui en mettent plein la vue. Au contraire, les montrer sans esbroufes renforce la véracité de ce que l'on voit. Dans Logan, sérieux, à part une poursuite en voiture ou l'acteur a été remplacé par un double numérique photo réaliste au volant (hein ???), une scène finale dans une cabane sur une falaise (le tout en 3D, oui parce que les cabanes en haut d'une falaise c'est dur à trouver), y'a quoi ?
 
Ah oui, Logan qui hurle qu'il est pas content à la fin du film. Bah ça tombe bien, moi non plus....

lundi 5 février 2024

ARGYLLE - BROSSE ET BOTTES DE CUIR




Bradley James Allan. Ce nom ne vous dit sûrement rien, et pourtant c’est grâce à cet homme de l’ombre parti à seulement 48 ans, que de nombreux films ont pus briller par leurs scènes d’action, notamment ceux de la saga Kingsman ! Dire que j’attendais avec une certaine appréhension le prochain film de la saga est une douce boutade. Car oui, Argylle fait parti de l’univers des gentlemen espions, et est surtout réalisé par le même trublion : Matthew Vaughn !

Sur ce point, si les scènes d’action de ce film restent assez jouissives, elles n’égalent pas tout à fait l’inventivité de la saga Kingsman, mis à part la délirante scène finale qui mettra à rude épreuve votre suspension d’incrédulité. Bref ; on rit de bon cœur, ou on frappe son front de consternation, c’est selon. Me concernant, devant le côté inédit de la chose, je me suis volontiers incliné !
 
Autre point étonnant du film, la mise en scène Matthew Vaughn se veut nettement plus sage dans les expérimentations de mouvements de caméras. Alors certes on perd en inventivité formelle, mais on gagne quelque part en lisibilité, tout en gardant un certain dynamisme. C’est du donnant-donnant en somme. Et si toutes les scènes d’action ne se valent pas en terme d’inventivité, il y a toujours LE petit élément original qui nous fait tiquer en mode : »Tiens, je m’y attendais pas à celle-là ! »
Donc cela reste forcément plaisant, et on sourit de bon cœur.
 
Enfin dernière surprise et pas des moindres, si généralement ce genre de film enfile les perles niveau narration, Argylle se paie le luxe d’un scénario à tiroirs bourrés de twists parfois attendus, mais parfois totalement étonnants ! Et surtout logiques ! Car si dans le second Kingsman, le fait de ramener les morts à la vie via une technologie franchement pas crédible fait encore débat, les retournements de situation d’Argyle s’enchaînent avec une fluidité déconcertante et surtout crédibles !
 
Malgré quelques fond verts évidents et un (dodu) chat en image de synthèse de la marque Kissvoua, le spectacle reste ainsi hautement recommandable et respecte son contrat : à savoir divertir, distiller ses « wow effects » formels, et surtout bonus sur le papier, nous étonner encore une fois à coups de théâtres savamment orchestrés.

dimanche 14 janvier 2024

THE FAN


Oui, j'avais la chanson de Pascal Obispo dans la tête quand je dessinais cette petite Furry ^^ J'ai basé son design aussi sur le costume de Rebecca de Cyberpunk Edgerunners. J'aime bien ce rapport incongru entre un haut très couvert et un bas très léger.


lundi 1 janvier 2024

BONNE ANNÉE OLYMPIQUE 2024!


Changement d'ambiance par rapport à l'année dernière où j'étais dans l'hommage à la culture arménienne ainsi qu'à des proches disparus....
Mais pour cette année, la réalité à venir s'annonce tellement absurde et cartoonesque, qu'il m'a semblé opportun de sombrer dans la déconne et le retour du sexy !
Alors, belle année sportive ! Car c'est sur, y va y avoir du sport, et pas qu'aux Jeux olympiques !