mercredi 20 octobre 2021

GANGSTER LADIES - VOLUME 2.1

 
Nouveau vidéo clip de mon shoot sur les femmes fatales.
Attention, c'est assez sexy, à tel point que la seconde partie 2.2 est classée 18+ sur Youtube!
VIDEO: KARA [https://kara.book.fr]

mercredi 6 octobre 2021

VICTORIOUS SHANTAE [in colors]

 

Je pourrais encore passer des heures sur ce dessin, mais il faut parfois laisser partir son ouvrage pour s'atteler au suivant! Voici donc un autre essai d'encrage super fin avec mise en couleurs la plus détaillée possible que je puisse faire. Voyons maintenant ce que je peux créer pour la suite!

 

CHRONIQUE MANGA : LES FÉES, LE ROI DRAGON ET MOI (EN CHAT) - Volime 1



 
 
 

samedi 2 octobre 2021

HALLOWEEN 2021 - DANSE MACABRE [CROQUIS]


Croquis pour mon prochain dessin d'Halloween.
Il faut imaginer que le personnage portera
une combinaison blanche aux motifs
argentés assez complexes.
Stay tunning!
 


dimanche 26 septembre 2021

STAR WARS VISIONS - SCÉNARIOS DANS LA BRUME...

 
 
    Les projets d'omnibus animés furent à la mode au Japon dans les années 80/90 avec Robot Carnival, Manie-Manie ou encore Memories. Originaux, ambitieux, poétiques et spectaculaires, retrouver la magie de ces expériences filmiques n'était pas évidente. Puis il y a eu le miracle Animatrix! un harmonieux mélange de culture populaire nippone et d'univers Matrixien aux scénarios complémentaires aux films, mais accessibles aux néophytes pour la simple beauté des images.
    Et pour ce Star Wars Visions ? Niveau magie, on est plutôt au niveau du spectacle de fin d'année du comité d'entreprise de Trouperdu-sur-Bled. Y'a de la bonne volonté, mais bon, c'est pas le Lido non plus! On prends des décors nippons typiques, on rajoute quelques robots et des sabres lasers, et hop, c'est Star Wars!!!.... Bref, c'est du bricolage. Est-ce au moins bien fait? Moui vite fait. Est-ce que les histoire sont bonnes? Euh... Y'a des idées on va dire.
   
 Comme tout omnibus, il vaut mieux alors chroniquer chaque épisode pour en tirer une impression générale:
    - ÉPISODE 1 - LE DUEL - Une grosse scène d'action plutôt bien fichue avec une 3D très graphique et recherchée. De la belle esbroufe technique mais qui ne raconte rien... Mais au moins c'est joli.
    - ÉPISODE 2 - TATOOINE RHAPSODY - Quand Star Wars fait du Gulli, avec un Jedi reconverti en chanteur de pop japonaise. Rigolo dans l'idée, mais très cul cul dans le résultat final. Préférez la version japonaise pour le coup, car le comédien de doublage français n'est pas près de gagner The Voice...
    - ÉPISODE 3 - LES JUMEAUX - Un concept intéressant de jumeaux au service de l'empire. Le scénario est rushé pour tenir en un court-métrage, mais ça passe. L'épisode vaut surtout le coup pour l'animation déjantée du Studio Trigger! Fan de Kill La Kill, vous serez aux anges!
    - ÉPISODE 4 - L'ÉPOUSE - Le premier cout-métrage de cet omnibus auquel j'ai accroché. Scénario classique mais une jolie ambiance. Coup de cœur sans réels arguments pour le coup de ma part.
    - ÉPISODE 5 - LE 9ème JEDI - Sans doute le meilleur épisode de cet omnibus avec une esthétique assez classique, mais un scénario très efficace et riche en coups de théâtre vraiment inattendus me concernant. Très satisfaisant!
    - ÉPISODE 6 - TO-B1 - et on repart pour la douche froide avec au moins un style vintage à la Osamu Tezuka, mais un personnage aussi con qu'une roue de tracteur! Non, il n'est pas naïf, c'est juste une tête à claque, sérieux! A voir que pour le graphisme, et encore...
    - ÉPISODE 7 - LE VIEILLARD - Comment étirer sur un quart d'heure un scénario qui tient en 5 minutes grand max? Des dialogues qui tournent en rond, une mise en scène de faiseur qui vient toucher son chèque de Disney, et au final, du vide spatial...
Presque énervant.
    - ÉPISODE 8 - LOP & OCHO - le seul épisode ou je me suis repassé le combat final, car possédant des dessins très détaillés et dynamiques, avec un bel effet wow à la clé. Classique dans son scénario, c'est surtout celui qui appelle le plus à suite qui peut d'avérer passionnante. Qui sait?
    - ÉPISODE 9 - AKAKIRI - Encore un épisode qui ne raconte rien, mais qui possède au moins une esthétique limite années 70 qui ravira les fans de Jap'anime vintage! Mais pour un final d'omnibus, on a vu plus passionnant chez Camping Paradis et autres Joséphine Ange Gardien...
 
    CONCLUSION : Rien d'indispensable dans cette "vision" qui ne va pas très loin au final. Entre esthétique bricolée qui au mieux assure un spectacle visuel potable, et scénarios indigents, je conseille au mieux de regarder les épisodes 1 et 3 pour la technique, et le 5 et le 8 pour le fun pur. Pour le reste, on est au delà de l'anecdotique. ça donne presque envie de revoir le segment animé plutôt cool du Star Wars Holliday Special sur Boba Fet. C'est dire...

jeudi 23 septembre 2021

RANDOM ART - Shuten Douji [Fan art]


Il s'agit de mon avant dernière vidéo de dessin, il y en aura une autre dans un mois, et après je ne sais pas. C'est un bide total niveau audience, donc peut-être arrêter. Ou continuer pour le plaisir. Mais bon...

dimanche 19 septembre 2021

DUNE – CE FILM… EXISTE… C’est déjà ça… et voilà…

 


Le cinéma est question de subjectivité, et devant ce film… je n’ai RIEN ressenti. Le côté très épuré de Villeneuve est un choix, ou un non-choix de ne choquer personne. Si scénaristiquement, ce réalisateur sait y faire avec par exemple son excellent Premier Contact, visuellement il ne vous dérange jamais, il ne vous bouscule pas. En tous cas, il ne me fait aucuns effets «wow ». Au contraire d’un Zack Snyder ou même d’un Ridley Scott, qui certes sont beaucoup plus clinquants, « vulgaires » diront certains, mais qui eux au moins proposent des choix formels parfois kitchs, mais assumés, voir risqués. Comme disait un journaliste du podcast Capture Mag : « Le non-goût peut passer pour du bon goût. Comme il n’y a aucunes aspérités, tu n’es jamais dérangé, rien qui ne te fasse sortir du film ».
Mais ma foi, pourquoi pas ?

Car au final, Dune, ce n’est pas mauvais me concernant, mais ce n’est pas bon non plus. C'est juste un film qui est la, qui fait son job, et il le fait bien, mais sans aucune aspérité, sans une seule once d'originalité choquante. Mais pour le coup, la narration est extrêmement fluide et compréhensible, même pour ceux qui n'ont jamais lu le bouquin comme moi. Et ce n’est pas un mince exploit déjà, il faut au moins lui reconnaître cette qualité !
Visuellement, il y a même quelques très bonnes idées en terme de mecha design (les « hélico-libellules », les transports aériens pour les foreuses, etc.) Encore une fois, c’est très appréciable, très bien fait et montré. Pour les décors qui personnellement me chagrinent chez Villeneuve, il faut voir le contexte narratif du film. Dans Bade Runner 2049 par exemple, on est dans une austérité totale qui traduit la déshumanisation du monde. En cela, le concept est très juste… Mais visuellement pauvre à regarder me concernant. Quand on réduit une forme à sa plus simple expression, on est invité au moins à essayer d’en faire un design original. Et pour le coup, dans Dune, ça fonctionne parfois très bien (la Maison Atreide), et parfois nettement moins bien (la ville humaine de Dune). Et même si ce n’est pas très sophistiqué, le fait de montrer tout cela en des plans larges, parfois grandioses, ça peut compenser ce manque subjectif d’inventivité.

Et ce fameux désert d’Arakis donc ? Ce fameux désert tiré d’un best of de National Geographic, filmé au ralenti avec un filtre jaune, mais qui a fait voyager tant de spectateurs (syndrome post confinement ?)… J’en reste encore dubitatif. Tapez donc « desert » dans le moteur de recherche du site https://www.artstation.com pour voir ce qu’il est possible de faire avec une étendue soi-disant si dépouillée. Encore une fois, on vise le plus petit dénominateur commun pour plaire au plus grand nombre? Et à 165 millions de dollars le film, on comprends la démarche. Mais ce que je ne comprends pas, c’est que je connais des artistes qui s’extasient devant ce spectacle, alors qu’à eux seuls, ils sont capables de faire bien mieux!
Bon… Je.... Bref...

Mais au final, tout cela n’est pas du tout laid non plus. C’est juste réduit à sa plus simple fonction (des bunkers dans le sable) avec quelques touches de décoration subtiles mais présentes (des beaux bas-reliefs). Là ou moi je verrais une épure impersonnelle, d’autres y verront une subtilité qui s’efface au profit des personnages. C’est un choix. Et personnellement, je pense à contrario qu’un décor c’est un personnage également qui doit être mis en avant. Encore une fois une question de choix qui dons les deux cas peuvent se justifier. Car encore une fois : Dune de Villeneuve n’est pas laid, c’est propre, c’est sage, ça ne dépasse pas, c’est pour certains encore « juste ce qu’il faut » et il n’en faut pas plus. Je sais pas, peut-être est-ce moi qui suis trop « bling-bling ». Certains disent même que la surabondance de détails traduit une non-confiance en soi dans la forme générale d’une oeuvre… Je suis un peu perdu en fait…

Concernant le reste du film, les acteurs sont tous très bons (Même Chalamet compose un Paul très crédible à mon sens), la narration encore une fois est d’une fluidité exemplaire, le design sonore est efficace mais la musique de Hans Zimmer est inexistante, sans thème principal, sans mélodie. A ne surtout pas comparer avec le travail incroyable de Toto sur le film de Lynch. Mais encore une fois, c’est aussi un choix (ou un renoncement au risque ?) de faire dans une musique d’ambiance, limite chill, qui colle parfaitement aux images, mais quasi impossible à écouter en dehors du film (où alors en fond sonore pour bosser…) . Ce serait amusant d'ailleurs que quelqu'un s'attelle à faire un montage de la musique de Toto sur le Dune de Villeneuve! Je pense que cela donnerait quelque chose d'étonnant!

Pour conclure : C’est cela Dune me concernant : un pas en avant, et tout de suite après, un pas en arrière. Ce film est là. Il existe. Et alors ? Bin rien de plus. Je l’ai déjà oublié…


lundi 6 septembre 2021

JEAN-PAUL BELMONDO - Toctoc en 1933, et BadaBoum en 2021!



    On n’a pas la verve d’un Audiard, mais on va essayer la gouaille d’un vieux con qui se souvient d’un âge d’or du cinoche français, d’avant le bobo parisianisme qui lorgne plus du côté de la lucarne télévisuelle que le grand espace du carré blanc ! Bébel, c’était donc le dernier résistant coquin et taquin d’un cinéma de genre qui fit montre de bravoure populaire jusque dans les années 80, bien après la révolution de fillette que fut La Nouvelle Vague. Une vaguelette dont il fut pourtant un moment le porte étendard, mais à bout de souffle, il préféra alors les gamineries enjouées des films d’action made France. Ces films que l’on voulait ambitieux mais proche de monsieur tout le monde, ce tout le monde qu’une frange du cinéma actuel préfère infantiliser ou dédaigner. Car entre faire l’enfant, et vous infantiliser, Bébel avait compris la nuance importante depuis un bail.

    Badaboum donc, M’sieur Bébel, et faîtes attention à ne pas trop casser la sainte vaisselle là-haut, des fois que le grand patron serait assez rancunier et farceur pour vous envoyer faire la bringue chez Belzébuth !

 

samedi 21 août 2021

HER TREASURE...

 


Petit fan art de #reiayanami ou j'ai expérimenté pour la première fois un encrage 100% numérique, surtout pour avoir cette fameuse finesse que je jalouse depuis si longtemps à certaines illustrations asiatique. Bien sur, il y a encore beaucoup de progrès à faire mais moi qui était convaincu que je n'arriverais jamais à dessiner directement sur une tablette, cela fait toujours plaisir ^^

vendredi 20 août 2021

REBUILD OF EVANGELION 3.0+1.01 – PUELLA MAGI SHINJI MAGIKA!


2h35! C’est de mémoire l’un des plus longs films d’animation que j’ai vu de ma vie ! Et ce n’est pas de trop pour faire son Star Wars 9 à Hideaki Anno! Je m’explique : le Star Wars 8 c’était la confusion entre le désir d’originalité et un résultat au mieux nawak. Avec Star Wars 9, J.J Abrams avait réussi l’exploit de TOUT corriger dans un ensemble cohérent, mais ressemblant plus à un gigantesque mot d’excuse qu’à un véritable film. Et c’est un peu le sentiment que j’ai eu avec ce 4ème métrage… Mais en mieux! Chapeau- il faut le reconnaître.

 

Toutes les choses qui m’ont énervés dans le 3ème film ont enfin trouvées une explication; parfois très bien amenées, parfois plus sommaires (mais ça passe). Et pour le coup, il est possible que la suite de ce texte vous spoile quelque peu. Donc si vous voulez un avis rapide avant de stopper votre lecture : Ce 4ème film conclut en beauté une saga qui aura connu des hauts et des bas. Deux premiers films moyens, un 3ème détestable, et enfin un quatrième loin d’être parfait, mais clairement généreux dans sa forme et son fond. Encore une fois : chapeau! Plus de dix ans de production chaotique pour un tel résultat, ça valait donc la peine!

Prêts pour la partie SPOILERS ?

 

 

GO !

 

Déjà formellement, le film est somptueux dans sa direction artistique, et ce malgré quelques CGI particulièrement hideux qui tranchent avec l’excellence habituelle de la saga dans ce domaine. Possible que pour sa sortie Bluray, cela soit corrigé. Donc mettons cela de côté.

Niveau grand spectacle et action, vous en aurez pour votre argent et la très longue scène finale (plus d’une heure!) vous donnera votre quota de combats de robots mais aussi de confrontations de réalités alternatives avec mise en abîme garantie pour le spectateur. Mais pour cela, il vous faudra accepter une sacrée dose de suspension d’incrédulité avec des facilités de scénario que l’on acceptera ou non. Afin de délivrer son message final, Hideaki Anno choisit donc de précipiter nos héros aux frontières du réel dans des réalités parallèles ou leurs psychés et leur volonté seront mises à rudes épreuve. Avec pour Saint Graal final : La réécriture de leurs réalités !

Alors soyons clair, le fait de vouloir réécrire la réalité dans des dimensions  alternatives n’est pas une idée neuve. Pour moi la meilleure illustration de ce concept est donc celle de la trilogie filmique Puella Magi Madoka Magika et son incroyable opus final! Pour le coup, cette nouvelle version d’Evangelion s’inspire également de son prédécesseur THE END OF EVANGELION mais y apporte une dimension plus humaine. Là ou THE END jouait sur les sur-interprétations ésotériquo-religieuses hasardeuses mais spectaculaires, ce REBUILD 4 se concentre bien plus la psyché des personnages, sur leur rapport à la mort, le pardon, le lien maternel, l’amour, le deuil, mais surtout l’incarnation de l’être aimé dans ce qu’on transmets à nos enfants. C’est finalement assez simple, mais aussi beau que gentiment naïf, mais ça fait du bien quelque part, et l’on comprends enfin le côté quasi rédempteur d’un tel discours sur la psyché même du réalisateur. Et contrairement au 3ème film, on est enfin touché au cœur (même si cette dernière affirmation est subjective bien entendu).

Tiens au passage, quand on voit les souvenirs de Gendô, vous avez remarqué que la jeune fille qui lui présente sa future femme ressemble très étrangement… à Mari ? « Coïncidence ? Je ne crois paaaasss » ^0^

 

Cependant, je ne pardonne pas le 3ème film. Encore une fois, c’est très bien de tout expliquer (ou corriger) dans la suite… Mais encore faut-il que lorsqu’on fait des personnages détestables, il ne faut pas trop tarder la mise en route de leurs rédemption (ou au moins la transmission des informations de leurs comportements aux spectateurs). Car hélas le dit spectateur peut lâcher en cours de route. Et non, ce n’est faire du « subtil », mais plutôt du « moi je le sais et pas vous ». Technique donc très dangereuse narrativement parlant, et qui pour le coup à mon avis, a potentiellement coupé l’envie aux spectateurs de ne pas tenter ce 4ème film qui encore une fois, « corrige » admirablement le tir.

 

Qu’en penser au final de ce remake/reboot/réinterprétation de l’univers d’Evangelion ? Me concernant le résultat est loin d’être parfait et manque clairement de cohérence, et il faut attendre le 4ème film pour qu’enfin la force psychologique originale de la série parvienne à se réveiller. Cela aura été long, parfois maladroit, voir contre productif, mais si on accepte de se laisser emporter par le fond d’un quatrième film sincère touchant dans  ses messages aussi bien que dans ces facilités, pourquoi pas ? Notons au passage l’excellence de la version française, surtout pour un quatrième film qui fut distribué un peu à la vite, mais dont le travail d’acteurs de doublage français démontre clairement un beau travail d’implication!

 

Ainsi chaque génération possède son lot de classiques, et seul le temps nous dira si cette quadrilogie rentrera au panthéon des futurs grands must-see de la science fiction comme sut si bien le faire son prédécesseur télévisuelle, dont les qualités subjectives sont encore discutées par de nombreux fans de pop culture encore actuellement.

Pour ma part, j’en garde un sentiment globalement satisfaisant, certes loin de l’extatique, mais au vu de l’aventure et de son contexte de création et de production, c’est encore une fois un bel exploit…



jeudi 19 août 2021

REBUILD OF EVANGELION 3 – UNE BELLE BROCHETTE DE CONNARDS !

 
Je voulais l’aimer ce film. Sérieux je voulais au moins apprécier la proposition… Mais c’est juste pas possible.
Alors qu’on se rassure, oui, j’ai compris à peu près le film et son scénario, et je ne me cacherais pas derrière l’excuse du film pseudo incohérent. Parce que ce n’est pas la cohérence le souci, ce sont les personnages… J’en ai vu des c*nnards dans des films, mais alors ceux-là, ils vous donnent littéralement envie de bousiller votre écran dés la moitié du métrage.
 
 
OK, comme je l’ai dit auparavant, Evangelion est plus une séance d’analyse psychiatrique que d’être un scénario à l’origine. Il souligne notamment les difficultés de communications entres les gens, les amis, les membres d’une même famille, etc. Et quand on voit les deux premiers REBUILD, on se rend compte que 90% des catastrophes qui surviennent, proviennent d’un manque de communication, de mensonges, d’omissions, etc. Mais dans le 3ème film on franchit un palier dans l’hypocrisie en mettant TOUT sur le dos de Shinji, le héros principal qui tente à chaque fois de bien faire. Le 3ème Impact a eu lieu, c’est la faute à Shinji. Ma patron est con, c’est la faute à Shinji. Ma femme est moche, c’est de sa faute aussi. TOUT est de la faute de Victime Shinji. Par exemple, Asuka qui était déjà énervante dans la série TV, avait au moins l’excuse d’une enfance traumatisante. Là dans les films, elle tout aussi énervante, mais sans raisons particulières qui l’expliquent; et en plus dans ce troisième film, elle rejette la faute de la fin du monde sur le pauvre Shinji dont le seul tord finalement est d’être la bonne poire de service. Ah bravo l’écriture de personnage… Bref, toutes les mauvaises décisions seront prises à un moment dans ce film, parce que sinon le scénario n’avancerait jamais au final. On dirait du James Gun qui prends plaisir à filmer les mésaventures de loosers magnifiques. Mais là mis à part la forme, RIEN n’est magnifique dans ce film.
Alors oui : Shinji est un looser (d’ailleurs tout le monde le déteste, mais personne au début du film n’a l’idée de lui coller une balle direct dans la tête pour qu’il arrête ses bêtises. Ah non suis-je bête, il a encore son job de bouc-émissaire). Non pas parce que il n’est pas doué, mais juste parce que il est entouré par des trous de balles qui jouent les êtres mystérieux tournant autour du pot, parce que… bin, parce que scénario. C’est tellement artificiel, forcé, caricatural dans l’injustice que ça en devient profondément énervant. Mais au moins, on ne peut pas dire que le film m’aura laissé indifférent sur le plan émotionnel. Il paraît que le réalisateur a consulté des spécialistes en psychologie. C’est bien. Mais incorporer tout ça dans un scénario cohérent, c’est un autre métier (« Oooouh, vilain, tu oses critiquer le grand Anno, shame, shame !!! »).
 
A part ça OUI, c’est TRÈS beau. C’est peut-être le plus beau des films EVANGELION que j’ai vus, hors quatrième. Mais alors c’est parfois d’une lourdeur dans la mise en scène. Genre passer QUINZE minutes de métrage pour montrer les préparatifs de lancement d’un vaisseau pour faire du « mecha-porn », c’est franchement abusé. Amusant de la part d’un réalisateur qui 25 ans plus tôt avait fustigé l’otakisme des fans à propos de leurs passions démesurée pour la pop culture nippone (et donc des méchas par extension). Alors oui la scène finale est jolie… Mais vous savez quoi ? J’écris ce papier une demi-heure après l’avoir vue… et je l’ai déjà quasiment oublié… Parce que je m’en fiche. Voilà, je m’en fiche de ce film. Un film soit disant plus optimiste que les films DEATH & REBIRTH et THE END des années 90. Cool. J’en suis très heureux pour le réalisateur.
Mais mec, quand tu fais une œuvre psychanalytique mais accessible et universelle comme pour ta série TV , si c’est pour nous servir tes traumas persos et égoïstes qui ne regardent que toi par la suite, j’ai les téléfilms bobo parisianistes intello chiants sociaux français pour ça, merci…

mardi 17 août 2021

REBUILD OF EVANGELION – LE SECOND IMPACT DANS TA FACE (Du moins dans l'intention...) !

 

Second film réadaptant la licence Evangelion, les différences d’avec la série TV commencent à prendre place… avec plus ou moins de bonheur.

Sur près de 2 heures de film, il faut attendre la seconde moitié du métrage pour sentir un véritable souffle épique cinématographique (même si l’utilisation d’une J-pop jouant sur le décalage pourra en chagriner plus d’un durant les scènes d’action à grande échelle).

La première heure est déjà consacrée à l’introduction rapide mais efficace du nouveau personnage spécialement crée pour l’occasion : Mari. Et pour le coup, cette jeune femme excentrique fait un peu pièce rapportée pour vendre du goodies. Il faut là encore attendre la seconde moitié du film pour que celle-ci trouve un véritable rôle narratif. C’est à partir de cette seconde partie que l’intrigue commence à légèrement diverger de la série TV, même si les principales étapes de l’histoire originale ne sont pas encore trop malmenées.

 

Ainsi si le premier film était un maladroit best of pas franchement pertinent dans ses choix de garder ou d’écarter certains éléments narratifs de la série TV, le second film est peu plus équilibré et prends son temps pour développer de manière un peu plus cohérente et emphatique ses principaux personnages. Si cela reste encore un peu décousu dans l’évolution psychologique de certains protagonistes, c’est tout de même un peu mieux que le premier film (ou moins pire, c’est selon). Je regrette pour ma part le côté nébuleux des objectifs de chacun. Même fan de la première heure, je suis un peu perdu, car soit le réalisateur a cette fois une véritable idée d’une fin narrative, soit il va encore nous faire le coup du du : « Peu importe la fin, seul le chemin parcouru est important ». OK. Mais si dans la série TV cela marchait, pour le moment dans les films, c’est « bien mais pas top » pour reprendre un vocabulaire d’enseignant.

Techniquement, le film est encore une fois coupé en deux. La scène d’introduction envoi du lourd en terme d’animation 3D, et après on est dans une série TV de luxe actuelle. Et lorsque la longue, et apocalyptique scène finale commence, on a enfin droit à de véritables morceaux de bravoure en terme d’animation traditionnelle, comme numérique/3D. Cependant, une question me taraude personnellement. On est encore très loin de la mise en scène très expérimentale des deux films de conclusion sortis dans les années 90 (Death & Rebirth), mélangeant clip show déjanté et planant, prises de vues réelles, et un montage frôlant le non sens sans jamais le toucher. Et selon vos goûts, vous pourrez trouver cela en deçà de vos attentes, ou au contraire salvateur. Dans le sens ou ce second film est plutôt calibré comme un blockbuster grand public mais pas crétin. Car l’air de rien, il semble avoir coûté un certain prix. Et plus votre budget de départ est élevé, plus vous vous devez de rentabiliser votre opération en vous ouvrant au plus grand nombre. Comment alors équilibrer intégrité artistique et narrative avec une accessibilité au plus grand nombre?

En tous cas ce second film est déjà nettement plus satisfaisant que son prédécesseur, mais on est très loin du classique instantané. Bien sur, chaque film n’a pas à vocation à être une révolution cinématographique... Mais on parle d’Evangelion tout de même. Une paternité qui implique une certaine exigence. Mais nulle doutes que devant cette duologie, les néophytes laisseront tomber leurs mâchoires plusieurs fois, là ou le vieux fan soulèvera un sourcil amusé. Ce qui pourra se résumer par : « Messieurs, vous avez commencé par éveiller ma curiosité, mais là vous captez mon attention. » [Léonardo Dicaprio – Django Unchained]

 

lundi 16 août 2021

MARATHON REBUILD OF EVANGELION - FILM 1 [sur4]

 
ENFIN! Depuis le temps qu'on l'attendait, voici enfin la conclusion officielle de ce "marathon" de 25 ans! J'ai eu la chance de découvrir cette série en compagnie D'Anthoy Prezman, traducteur officiel de la première sortie vidéo de la série. Il me donna nombre de clés de compréhension afin d'accéder à l'univers complexe, mais à la finalité simple, d'Evangelion!
 
Si les fans débattent encore de savoir si on est face à un chef d'oeuvre ou une fumisterie, pour ma part je suis plutôt du côté du classique instantanée! Mais un classique dont l'audace de la fin ne peut avoir lieu qu'une seule fois! Plus personne ne peut plus renouveler le gigantesque pied de nez fait aux fans de la série. Quoique le film 3D de Dragon Quest le fit à sa manière il y a quelques temps.
 
 
Quoi, vous voulez savoir tout de suite à quoi rime la fin tant controversé d'Evangelion la série TV ?
Ok, faisons simple: Cette série n'est qu'une gigantesque séance de psychanalyse de différents personnages complexes, et dont le scénario n'est qu'un prétexte à les présenter dans des contextes qui vont les faire évoluer... ou les faire chuter! Les deux derniers épisodes pourraient alors se résumer à : "on s'en fout de la fin de l'histoire, voyez ce que ces personnages vous ont appris, éteignez votre TV, et sortez dehors!!!"
Un message qui ne peut être perçu dans sa globalité que si on connait le niveau d'implication des fans nippons dans leur propre pop-culture, et qui peuvent alors les couper du reste d'un monde qui déjà à l'époque n'allait pas très bien. Et forcément, 25 ans plus tard, peut-on leur en vouloir?
 
Alors les fans mécontents ont gueulés, et au final deux films de conclusion sont sortis: Death & Rebirth. Et en gros, ils disaient à peu près la même chose que la fin de la série TV, mais des 'rosses explosions, des 'rosses scènes d'action, avé des 'ros robots véner, etc.
 
Super. Contents ? Nan ? Quoi.... vous en voulez encore !!!????
 
Voici donc les REBUILD OF EVANGELION, 4 longs métrages qui comme le nom du projet l'indique, est là pour donner une réinterprétation définitive, et surtout à la hauteur des ambitions démesurées de son créateur/réalisateur: Georges Luca... Euh, pardon, Hideaki Anno.
Pour le coup, on va se refaire les 4 films quasiment d'affilé et voir ce que cela donne.
 
Et pour le premier film.... ça donne un grand MMMOOUUUAIS.
Si vous connaissez la série TV par cœur, tout comme moi, vous ne découvrirez pas grand chose de nouveau. Alors oui, d'un format 4/3, on passe à un format semi-scope 1/1.85 (du 16/9ème grosso modo). Les décors 3D sont sublimes et parfaitement intégrés à l'animation à la main. Une animation de bonne facture mais pas franchement au dessus des standards d'une série TV qui plaçait déjà la barre très haute à sa sortie. Beaucoup de plans ne sont d'ailleurs que des décalques élargis et un poil plus détaillés de la série TV. Et en gros, on est en face d'un joli remake un peu vide et expédié des six premiers épisodes de la série. Les angles sont arrondis pour être accessibles aux néophytes... Mais difficile de s'identifier ou de comprendre totalement certains personnages dont la psyché complexe prenait le temps d'être exposée en 2h40 télévisuelle, contre à peine une 1h40 au cinéma. Il a clairement fallut faire des choix, et je peux vous dire qu'il manque encore pas mal d'éléments de compréhension, de nuances, pour que tout cela tienne la route en tant que film indépendant.
 
Alors quoi ? Sommes-nous condamnés à voir d'autres star Wa... Pardon, d'autres Evangelion reliftés numériquement ? La réponse semble être non, car dés le second film, un nouveau personnage va faire son apparition et pas mal d'évènement inédits semblent êtres de la partie, jusqu'à un troisième film qui prends un chemin totalement différent et inédit de la série TV! Il me tarde donc de constater ce qui s'annonce au final comme un reboot et non un bête remake!
A suivre....

samedi 14 août 2021

SEA, SUN & CAT[S]

 
 

Prévue initialement pour la journée International du Chat au 8 Août, c'est avec un peu de retard que je publie cette mise en couleurs. Encore une fois mon encrage "BD" avec des couleurs RVB (plus lumineuses et saturées que du CMJN classique) donne un côté paradoxalement "US Comics".
Pourquoi pas ? ^0^
 
 

jeudi 12 août 2021

FREE GUY - L'ANTI READY PLAYER ONE

 
 
Oui j'aime pas Ready Player One. C'est un film de vieux con moraliste, méprisant, qui essaie de vulgariser un discours sur la réalité virtuelle mais qui fait tout de travers, avec 20 ans de retard...
Et du même scénariste qui a adapté le bouquin original, voici Free Guy. Une comédie originale... cyberpunk! C'est vrai que le genre même du cyberpunk est plutôt sérieux, mais pour le coup, faire rire avec les interrogations d'une IA (Intelligence Artificielle) sur sa propre réalité est un sacré défi.
Et ça passe !
Parce que si les questions semblent complexes au premier abord, parfois les réponses les plus simples sur le sens de la vie, sur ses motivations, la valeur de ses sentiments, sont aussi les meilleures. Après, si vous désirez vous poser des questions bien plus profondes sur le sujet (et avoir quelques réponses), il y le premier film de Ghost in The Shell pour ça, ou encore la série TV de Serial Experiments Lain!
Dire que Free Guy est un Matrix comique serait un trop gros raccourci, mais le film est un véritable jongleur qui nous offre de l'action, de l'humour, des interrogations sur ce qu'est la définition d'une vie, et surtout, pose la question de la violence comme moteur du fun.
Car certains s'interrogent sur le sens d'un jeu vidéo. Beaucoup répondent qu'on peut y faire ce qu'on veut, et donc, faire ce que la morale (et la loi) réprouve : tuer, voler, détruire, et même plus si on touche au hentaï vidéoludique (NON, il n'y en a pas dans le film, calmez-vous). Si on tue aussi facilement, c'est parce que c'est jouissif (primal) et sans conséquences, et c'est valable pour les joueurs des deux sexes (car oui, parfois les filles, ça aime aussi les FPS). Quelle serait alors l'interrogation de notre conscience si on nous disait qu'on tue des "êtres conscients d'eux-mêmes" (ou qui sont programmés pour le croire ?) ? Le film pose les questions mais ne réponds pas à toutes, car il est avant tout une comédie d'action. Mais il n'empêche que parfois celui-se pose et interpelle. Avez-vous déjà essayé de mener à bien des missions dans un jeu d'action sans tuer un seul protagoniste (moi oui sur Bioshock Infinite, Burial at Sea) mais surtout : l'amour est-il possible entre un être humain et une IA par exemple ? Car si un poisson et un oiseau peuvent s'aimer... ou vont t'ils construire leurs nids?
A côté de cela, le film semble avoir été mis en scène par une équipe de graphistes chinois sur un film de fantasy cantonais (si vous n'en n'avez jamais vu, dommage, la référence marchait bien je trouve). Inventif et dynamique, Free Guy est un grand huit rigolard et bourrin, alignant quelques morceaux de bravoures et d'émotions (parfois naïves certes, mais allez...), mais surtout qui ne joue pas la carte de la surenchère de fan service (alors que le catalogue réuni de Disney/Marvel/Fox est bien plus conséquent que celui de Warner pour Ready Player One). Résultat: le peu de références fait toujours mouche, car rares et à propos! Et surtout, il parodie des mécaniques de jeu, voir même de programmation avec l'hilarant personnage de Dude, un boss de fin de niveau inachevé qui aligne des répliques... incomplètes.
Bref, Free Guy, c'est drôle, inventif, parfois introspectif, voir interpelant sur notre propre conscience (de forme de vie et de joueur décomplexé), et c'est frais tout simplement ^0^


mardi 10 août 2021

L'INSTANT INTIME - TOKYO 2020-21

 

Pour la première fois depuis très longtemps, je n'ai pas regardé les J.O à la télévision. C'est pourtant un évènement que j'adore regarder depuis les JO de Séoul dans les années 80. J'adore l'ambiance de grande fête, regarder des sports de tous horizons, et avec Tokyo 2020, j'étais parti pour me régaler. Surtout que c'était comme dans mon manga culte AKIRA!
En 2019, j'envisageais alors très sérieusement de faire mon premier séjour au Japon avec comme apothéose la cérémonie d'ouvertures des J.O! Bien sur on m'avait dit que j'allais y claquer mes économies, et au final, j'y ai renoncé pour finalement profiter d'une aubaine : un voyage scolaire en février 2020!
Puis vint 2021, avec son cortège de confinements, en plus de gérer des problèmes perso. Et au final, je suis complètement passé à côté de ces J.O. Parce que sans public, l'ambiance ne serait pas la même. Cela ne m'intéressait pas, ou plus...
De plus, comme pas mal de fans d'anime qui vont au Japon la première fois, on pensait que ça allait être un moment incroyable et magique. Et ce fut très bien... Mais pas si grandiose que ça. Attention, je ne fais pas mon blasé de la vie, juste que oui, certains endroits comme Kyoto ou la Coline des 100 Toris étaient fabuleux, Shinjuku la nuit c'est du City Hunter en live! Mais AKibahara.... Bin bof quoi... Forcément avec le net, on est déjà au courant de tout ce qui existe au Japon dans le domaine de la pop culture. Et quand on arrive sur place, bin on connait déjà un peu tout. Il n'y a plus cette sensation d'être "explorateur". Un sentiment curieux ressenti d'ailleurs par d'autres de mes élèves (étudiants en BD et pour la plupart fans de mangas).
Alors forcément, quand on ajoute ce sentiment de monde malade, l'absence de public encore une fois, mes problèmes persos à gérer.... Bin je suis passé à côté.
Mais vous savez quoi ?
Je m'en fous un peu au final....
C'est "drôle" comme la vie peut vous changer en peu de temps. J'étais prêt à claquer mon PEL il y a encore 2 ans pour ça, et maintenant, je m'en tape. C'est bizarre...
Après encore une fois, le Japon c'était vraiment bien, il y a eu de vrais moments magiques, drôles mêmes, et d'autres un peu moins c'est tout. Mais j'ai eu droit au fameux "Japan blues" en rentrant en France, avec les larmes aux yeux même.
Enfin on verra en 2024, étant donné que je suis à moins de 10 bornes du stade de France, on sait jamais si la "passion" me donne un coup de pied au cul ^^
 

lundi 9 août 2021

[RANDOM ART] SOLDAT

Work in progress d'un dessin dans un style un peu plus semi réaliste^^
 

 

vendredi 6 août 2021

A PLAGUE TALE: INNOCENCE - GRATUIT!!!


Pour bien entamer le week end, je vous "offre" le magnifique jeu A Plague Tale: Innocence! Dispo donc en téléchargement gratuit (et légal, hein) sur l'Epic Games Store, ce jeu narratif Made In France à la direction artistique parfaite et à l'histoire prenante est une véritable perle de médiéval fantastique!
A vos claviers !




jeudi 5 août 2021

NEKO SERIES ON YOUR BIDE!

YO LE DJEUNZ!
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mercredi 4 août 2021

CHRONIQUE MANGA - THE VOICES OF A DISTANT STAR

 

Le manga adaptant l'un des premiers animés de Makoto Shinkai [Your Name]
CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA CHRONIQUE:


[RANDOM ART] CHEL fan art

 
Pas mon meilleur dessin, mais bon ça reste de l'apprentissage
de dessin sur tablette et c'est rigolo ^^


 

mardi 3 août 2021

[COSPLAY CINEMATIC] Lucy - FAIRY TAIL

 
Model: Sam KELLY - Video: KARA
Music : Ilotana - Author: Zero Project


samedi 10 juillet 2021

LARA CROFT [CLASSIC & REBOOT] - SKETCH



Croquis pour mon fan film BRONX RAIDER en cours

de finalisation en ce mois de juillet 2021!

vendredi 9 juillet 2021

RESIDENT EVIL INFINITE DARKNESS - LES TÉNÈBRES PAS FINIES !


 

Ah on pourra dire que la saga Resident Evil en aura connue des adaptations dans tous les sens : des films lives, des films 3D, des mods ultra sexy sur PC... et même des jeux vidéos ! On s'étonne que la comédie musicale ne soit pas encore dans les tuyaux! Non, attendez, déconnez pas, j'ai rien dit!!!!

Même si personnellement j'adore les films lives pour leurs côtés nanars grandioses et inventifs, dans la catégorie : "bon les mecs on arrête de déconner et on bosse!", les films en 3D étaient plutôt sympathiques. Après un premier opus spectaculaire dans l'action [DEGENERATION] mais techniquement à la ramasse (surtout au niveau des animations des visages), après un second et excellent film qui reste encore aujourd'hui la meilleure adaptation "sérieuse" de Resident Evil [DAMNATION], et enfin un troisième film... on va dire "meh" en étant gentil [VENDETTA], voici donc la série TV 3D [INFNITE DARKNESS]!
Enfin "série", c'est vite dit! 4 épisodes de 25 mn, ça sent le quatrième film découpé en morceaux !
Si bizarrement on n'atteint pas la souplesse d'animation du second film, au niveau des textures, de la lumières, l'expressivité des visages, on est au top. Et clairement, cette série est peut-être la plus belle de sa catégorie "semi-réaliste, mais avec une touche graphique". Et on s'arrêtera là pour les qualités hélas. Grosso-modo, les scènes d'action sont lisibles à défaut d'être mémorables, parfois grandioses mais pas franchement originales, que ce soit dans la mise en scène ou les chorégraphies de combats. Ça fait le job, mais sans réels effets "wow".
Mais là où ça dégénère, c'est au niveau de l'écriture. On sent que les gars ont voulus faire une intrigue un tant soit peu complexe, avec des sous intrigues, des twists sympas, une réelle critique de l'impérialisme américain, etc. MAIS, des bonnes idées ne font pas forcément une bonne histoire, surtout un tant soit peu cohérente. Sans spoiler, il y a de nombreuses facilités, des raccourcis, et des contresens (Exemple : "on prends un sous marin pendant plusieurs jours pour rentrer clandestinement en Chine, et une fois sur place, on reviens le lendemain aux USA... Euh mais quand, comment, tranquille, oklm, wesh ma gueule, etc.").
Et c'est vraiment dommage, car certaines situations bizarres des premiers épisodes sont démêlées de manière ingénieuse dans les derniers épisodes... mais pas toutes ! Et on reste sur sa faim.
Bref, INFINITE DARKNESS, c'est joli mais pas top (pour résumer grossièrement). Pas mémorable, pas assez malin pour ses ambitions, c'est mal fagoté et emballé dans un très beau papier cadeau. Vous savez, celui que votre chat va préférer au cadeau en lui-même.
Donc [re]voyez Resident Evil DAMNATION qui pour le coup, est toujours aussi fun, spectaculaire, et diablement inventif sur la façon de guérir vos mal de crânes à coup d'obus! BEUARH!

jeudi 8 juillet 2021

GANGSTER LADIES - CINEMATIC Vol.1

 

GANGSTER LADIES - CINEMATIC Vol.1
Femme fatale after a successful hold-up!
Model: BRANIGHAN
Music:Silent Partner
Author : Blackbox
 

 

mercredi 23 juin 2021

RANDOM ART - CAT EARS


Un autre work in progress de croquis,
cette fois filmé en direct.
Avec une invitée surprise à 1mn18sec
du clip ^0^. Have fun.