dimanche 9 mai 2021

SHARK GIRL

 

Petite inspiration Azur Lane pour ce croquis
ou je tente un peu de couleurs pour les traits de construction.




mercredi 21 avril 2021

LA GUERRIÈRE INNOCENTE FAN ART : RAOUWND TWO!

 

 

Et voilà pour la p'tite Chloé par Franck Styloïde Letard

aka Styloïde Illustrateur !

ENCORE UN GROS MERCI !!! ^3^

lundi 19 avril 2021

FAN ART DE CLOTHILDE... mon héroïne!


Je dis pas que j'ai les larmes aux yeux mais bon
on va dire qu'il fait humide, hein?
 
 
Cela faisait une éternité qu'on n'avait pas rendu hommage à l'une des créations (La Guerrière Innocente - 2 volumes chez Soleil). Mais surtout à un tel niveau de finition, je crois me souvenir que c'est inédit!
Bien sûr sur mon fil d'actu Facebook j'ai tout de suite reconnu le style de Franck mais je me disais que les fringues étaient curieux pour son univers habituel.... et j'ai tilté en voyant la mention de mon personnage ! En fait je ne voulais pas y croire 🙂 
 
Un GRAND MERCI à Franck Styloide Letard
pour ce sublime cadeau!!!!!
 

vendredi 16 avril 2021

HELLBLADE – SENUA’S SACRIFICE : L’ENFER EST PAVÉ DE BONNES INTENTIONS…

 

 
Dans la catégorie fausse bonne idée d’associations d’idées hétéroclites, Hellblade en a eu une belle. Séduisante sur le papier, associer Psychose et dark fantasy se révèle assez bancale dans la réalité d’un jeu vidéo.
Nous suivons ainsi l’aventure épique de Senua, une guerrière Picte allant dans les enfers pour récupérer l’âme de son amour défunt ! Sa force, mais aussi sa faiblesse, seront des voix hantant son esprit, et qui ne seront que la manifestation d’une puissante psychose.
Mouais… Sauf que pas franchement. Et ce pour deux raisons.
La première est le contexte dark fantasy du récit. Associer ce type d’univers avec une pathologie ayant une connotation moderne dans la culture populaire, ça ne correspond pas. Si l’héroïne entend des voix, on ne se dit pas qu’elle est mentalement atteinte, mais qu’elle entend peut-être les voix d’esprits supérieurs. L’aspect scientifique médical ne colle donc pas du tout à l’univers médiéval fantastique ici proposé. Je ne dis pas que ça n’existait pas les esprits malades dans le passé, je dis juste encore une fois que dans l’imaginaire populaire, ça ne colle pas.
La seconde raison est que ces fameuses voix sont donc logiquement issues d’un imaginaire malade. Et donc, elles ne peuvent pas réellement agir avec notre réalité. Tout au plus, elles peuvent révéler des choses que le malade a perçut de manière inconsciente. Hors les voix de Hellblade guident parfois notre héroïne, jusqu’à la prévenir lors des phases de combats si un ennemi attaque par derrière! Alors OK, on peut parler de l’instinct de la guerrière, du bruit des pas de l’ennemi dans son dos, etc. Mais quand même, c’est fort de café!
Et c’est là que vient la conclusion possible de ce jeu (sans spoiler) : Tout cela ne serait-il pas la manifestation d’un esprit malade? Et on tombe dans le gros cliché pourri du récit qui se conclut par un magistral : « Et si tout cela n’était qu’un rêve ?»
Non mais sérieux ? Des mois d’étude de vrais cas de psychoses, d’entretiens avec des médecins, des malades, etc. pour en arriver à un truc aussi bateau pouvant sortir de l’esprit d’un élève de première année d ‘école de scénario en panne d’inspiration, et cherchant un twist final qui fera lever les yeux au ciel de son prof désabusé?
MOUAAIS….
Mis à part ce gros point noir qui m’a parfois fait sortir du jeu… j’ai adoré Hellblade. Déjà par sa direction artistique ultra cohérente et sans fausse note. Pour son héroïne charismatique à la fois très fragile et forte, non sexualisée (c’est pas le sujet). Son gameplay accessible avec quelques énigmes assez retorses. Ses combats parfois techniques alternant garde et attaque (jouez d’ailleurs en Facile. En normal les combats sont juste beaucoup plus longs, deviennent répétitifs et n’apportent rien de plus en terme de bonus de jeu). Bref un vrai régal pour les yeux et pour les sens. Car mis à part le point cité plus haut, Hellblade fini par prendre aux tripes tant on est en empathie avec son héroïne.
Pour illustrer visuellement ce récit, on dit que le jeu est esthétiquement très glauque. Alors oui… et non !
Si comme moi vous êtes un vieux geek qui bouffe du thriller et du fantastique depuis 40 ans, les trois premiers quart du jeu sont une « jolie balade » dans un univers sombre et gothique, mais de là à créer un malaise. En fait le malaise ne vient pas forcément du visuel efficace (à défaut d’être d’une originalité folle), mais des tourments sans fins de notre héroïne. Encore une fois, on est avec elle, on comprends sa souffrance, et ceci grâce surtout aux textes du jeu (dialogues, voix off, etc.) et le jeu incroyable de l’actrice ayant prêté son jeu si émouvant à son avatar virtuel (regardez le reportage inclus dans l’achat du jeu, et découvrez comment ils ont découvert l’actrice incarnant Senua). D’ailleurs, on regrettera que toutes les voix ne sont pas sous titrées. Ayez un bon niveau d’anglais pour alors déceler parmi les dialogues non traduits quelques informations essentielles qui vous faciliteront le gameplay !
Au final, Hellblade est avant tout un jeu sensoriel. Oubliez son concept de pseudo psychose hors sujet, dîtes vous que Senua devient juste de plus en plus folle au fur et à mesure de son aventure, et qu’elle vous entraîne avec elle non pas dans sa folie, mais dans sa souffrance, ses vœux pieux, ses espoirs, son apprentissage pour une conclusion logique, mais aussi épique que grandiose et haletante… jusqu'au second volet de ses aventures dans le trailer hallucinant de photoréalisme vous fascinera à coup sur !

lundi 12 avril 2021

BLACK HOLE CHAN - Sketch

 
Reprise d'un vieux croquis au moment ou la toile s'est enflammée à l'annonce de la première photo d'un trou noir. Les artistes geeks du monde entier ont tôt fait de personnaliser cette mangeuse stellaire, avec des attributs précis (comme les yeux spécifiques, l'intérieur de la chevelure luminescente pour symboliser son horizon des évènements, etc.). L'année 2020 ayant été chargée, je n'ai pu participer à l'engouement général, et je pense encore encrer ce dessin dans le futur, voir le mettre en couleur à l'occasion.
A suivre?
 



dimanche 28 mars 2021

WONDER WOMAN 1984 : The Wish.Master!

 

 

Avoir de bonnes idées, cela ne fait pas forcément de bons films. Et des bonnes idées, WW84 en a revendre. Mais comme pour le principe du film et de sa pierre de vœux, on constate que chaque bonne chose entraîne une contrepartie. Et pour ce film, ce sont souvent des idées complètement à côté de la plaque !
Voici donc la chronique d’un film plein de bonne volonté, mais dont le problème principal ne réside pas franchement dans ses longueurs ni ses scènes d’action courtes, mais bel et bien dans son écriture ! Clairement aucune relecture n’a été effectuée sur le script final, qui certes présente un projet plutôt alléchant, mais dont le produit final contient son lot de facepalm pourtant facilement évitables.
Exemple sans spoilers : A un moment, l’héroïne et son amant doivent se rendre des USA jusqu’en Orient pour poursuivre le méchant de l’histoire. Comme l’héroïne travaille au Musée de l’Air et de l’Espace de Washington, celle-ci décide donc… de voler un jet ! Bien sur, le réservoir est plein, l’appareil en parfait état de marche, une piste est disponible, et son amant fraichement ressuscité depuis la 1ère Guerre Mondiale s’habitue très vite aux commandes modernes… A ce moment là du film, vos empreintes digitales sont déjà imprimées profondément sur votre épiderme frontal depuis un bail!
Alors que la solution la plus simple, mais moins « Hollywoodienne », aurait été d’aller à un aéroport privé, louer un jet civil (qui lui peut réellement traverser l’Atlantique avec un seul plein) avec pilote. Non, on préfère un exploit plus « spectaculaire »… Mais complètement débile! Ah, on me dit dans mon oreillette imaginaire que l’héroïne à bord d’un avion civil loué n’aurait pas pus utiliser son pouvoir d’invisibilité (comme dans la série TV originale). Oui… Et ? Est-ce si indispensable à l’intrigue ? Non.
Et vous voyez, ce genre d’idée absurde, le film en aligne toutes les demi-heures au bas mot.
Mais le plus rageant est que ce genre de trouvaille foireuse est très facilement corrigeable avec juste quelques secondes de réflexion ! Ce qui me fait dire encore une fois que le scénario final n’a jamais été relu, et que la production a été lancée à la va-vite. Et croyez-moi, cela arrive bien plus souvent qu’on ne le croie. On se dit alors que c’est impossible, qu’on ne balance pas des projets à 200M$ comme ça dans la nature, sans prendre une minuscule demi-heure pour relire une dernière fois un script… Encore une fois, je suis un modeste enseignant en cinéma, et quand je raconte certaines anecdotes de production à mes élèves, je vois leurs regards incrédules. Et pourtant… Et pourtant.
Comme dit plus haut, le film aligne tout de même de très bonnes idées : Une Wonder Woman affaiblie et parfois réellement en danger, un méchant pas franchement méchant mais juste un pauvre type qui n’a pas eu de bol et qui se laisse entraîner sur la mauvaise pente, des scènes d’action originales, épiques et lisibles (par contre, on en parle du fait que Wonder Woman peut imiter Spiderman en lançant son lasso… sur des éclairs? Non? Ok… ) ; Une vraie interrogation sur le pouvoir du désir et de ses conséquences, une très chouette reconstitution des années 80, etc. Mais en retour nous avons des Deux Ex Machina qui en plus de sortir de nul part, sont complètement débiles ou tout simplement inutiles (On en parle de l’armure d’or de Pégase dans le film qui ne sert qu’à donner un look badass – ou Bioman – à Diana? Non? OK… ). Des technologies à la James Bond façon arme de super méchant qui dans leur logique ne marchent pas du tout ; un contre-sens scénaristique total avec le DC Universe (qui n’est plus à ça près, mais quand même), comme le fait de placer l’action en 1984, et… Ah, mon oreillette imaginaire me dit : « Non mais en fait, dans Batman vs Superman, Bruce Wayne a une seule photo de Wonder Woman qui date des années 1910. Le fait de placer l’action en 1984, époque ou il n’y avait pas de smartphone avec caméra fait que l’héroïne peut se déchaîner sans laisser de traces filmées ou photographiques !! »
……
Sauf que en 1984, on avait déjà des appareils photos, des caméras de télévision, et vu le boxon mis dans ce film, il est ÉVIDENT qu’au moins la moitié de la population de Washington a VU Wonder Woman en action ! C’est juste pour ça que vous avez mis l’action du film en 1984 ?
Allô ?
ALLÔ !!!
…..
Voilà, c’est ça Wonder Woman 1984, de bonnes idées contrebalancées par d’autres complètement tordues, qui prennent des détours absurdes pour raconter un méli-mélo de justifications qui ne fonctionnent jamais.. Alors qu’en réfléchissant quelques secondes, on trouve des solutions nettement plus simples, logiques, et sans pour autant gâcher le fun et le visuel du film.
En l’état, WW84 n’est pas un film, c’est un brouillon. Prometteur. Mais qui ne tiendra jamais ses (belles) promesses au final…

dimanche 21 mars 2021

ZACK SNYDER’S JUSTICE LEAGUE : TOUT LE MONDE A DROIT À SON JOKER!

 

J’adore le cinéma de Zack Snyder. J’ai adoré les Gardiens de Ga’Hoole, Sucker Punch, sukiffé Man of Steel… mais j’ai détesté son Batman VS Superman (oui, même en version longue). C’est un film que j’ai trouvé mal fichu, mal monté, sans enjeux, avec cette impression de voir deux sales mioches dans une cours de récré se faire un concours de quéquette. Et Wonder Woman, le seul perso du film à avoir des couilles au final, arriver pour séparer ces deux chiards dans une baston finale répétitive, sans enjeux, sans chorégraphies, juste des coups de tatanes à répétitions… Pfff. Forcément, Justice League ne m’intéressait pas du tout. Surtout pour une version charcutée par un tiers.
Généralement, quand un film est repris par un tiers donc, cela donne un sale résultat. Mais parfois il y a des exceptions comme pour Payback avec Mel Gibson (et repris pour le coup par Gibson!). Le film était plutôt cool, mais nombreux avaient réclamés un director’s cut du réalisateur original. Et quand celui-ci fut disponible… Bah au final, on préférait encore la version… de Gibson ! Comme quoi…
Difficile donc de dire quelque chose d’original et d’inédit en parallèle aux louanges que reçoit le film depuis sa sortie en ligne. Je vais donc résumer mon ressenti personnel, aidé par copain avec qui j’ai vu le film, et qui a pus me commenter les principales différences entre les deux versions.

LE CADRE 4/3: Bien sur, le cadre divise les spectateurs. Le format 4/3 ne me dérange pas d’habitude. En tant que très modeste enseignant en cinéma, je conseille à mes élèves des films du même acabit comme Citizen Kane ou encore Casablanca pour leurs études de cadrages. Et dans ce Snyder’s cut, objectivement ça fonctionne. Mais personnellement, même si je m’y suis habitué en cours de visionnage, j’ai eu du mal à m’impliquer émotionnellement dans ce cadre parfois faussement étriqué ! Car oui, on n’a pas enlevé de l’images sur les côtés, on en a bien récupéré (et non rajouté - nuance) en haut et en bas.
Des rumeurs disaient d’ailleurs que Snyder aurait voulu faire une version Noire et blanche de son film, façon Chrome Edition Mad Maxien. Mais bon, les mecs de Warner lui ont semble t’il signifié « Don’t push your luck, Zack ».
Mais je me demande si au final, cela n’aurait mieux marché avec ce format atypique…

LES EFFETS VISUELS: Encore une fois, certains se sont plaint de la finition parfois limite de certains effets. Pas moi personnellement. JL est un film « graphique », il n’a pas vocation à être photo-réaliste à tout prix. Comme disait le directeur des FX de L’Empire Contre Attaque : « Vous pouvez avoir les FX les plus photo réalistes jamais vu… Tout le monde sait qu’une cité dans le ciel… ça n’existe pas ! » Bref, mis à part quelques petits fonds verts à peine perceptible sur la partie Amazones du film, je n’ai eu aucuns mécontentement au sujet des FX. La direction artistique assure comme d’hab chez Zack, les ralentis sont juste là quand il faut pour bien lire l’action, replacer les personnages dans un espace géographique clair surtout lors des scènes d’action, tout en gardant un souffle clairement épique ET enfin inventif niveau chorégraphies!

LE SCÉNARIO: Certes, l’ami m’accompagnant lors de ma séance m’a expliqué les principales différences entre les deux versions du film, mais mon inquiétude se focalisait plutôt sur deux choses : la fluidité et la compréhension du récit, et ses enjeux. Clairement, Zack a fait un bien meilleur travail que sur son brouillon Batman VS Superman (OUI, même en version longue!) Les enjeux sont certes basiques (sauver le monde) mais au moins ils sont dantesques, tout en n’oubliant jamais le développement de ses personnages. Ce qui fait que quand il leur arrive des bricoles, on est émotionnellement mieux impliqué, sur leur souffrance, leurs doutes, leurs regrets, leurs inspirations/motivations. Et croiser avec fluidité l’intimité des sentiments avec le grandiose d’un enjeu planétaire, ce n’est pas une chose aisée ! Et encore une fois, Zack a clairement fait un très bon travail… Mais au prix de 4h de métrage !

LA DURÉE : Même si découpé en chapitres d’environ 45 mn chacun, le film est tellement dense qu’au final je ne me suis jamais ennuyé. On a presque l’impression d’un binge watching sur la série TV la plus chère jamais produite (mais au moins sur ce dernier point, avec Zack, l’argent se voit à l’écran, N’EST-CE PAS Old Guard et Mulan 2020 !?). Et il faut aussi alors se rendre à l’évidence, il est évident qu’un tel film n’aurait JAMAIS pus sortir en salle de nos jours, du fait du nombre réduit de séances journalier qui en découle. Et se pose donc la question de l’alternative online du cinéma dans un monde domestique ou les écrans de 2m. de diagonale ne sont plus l’apanage de geeks aisés…

AU FINAL : Un chouette moment de cinéma tout simplement, peut-être pas au niveau d’un Man of Steel me concernant, mais un très bon final de trilogie pour un réalisateur qui aura su mener son titanesque projet au sein de turpitudes inédites dans l’histoire du cinéma! Rien que pour ça, pour voir que internet/les fans peuvent parfois provoquer des tumultes dans le sens créatif du terme, ce film est une date dans l’histoire de la pop culture mondiale.

mardi 16 mars 2021

SKETCHING LEIA

 

En ce moment, le dessin c'est pas évident. entre le télé travail et la fatigue, j'avoue que ces derniers mois n'ont pas été évident en terme de créativité et surtout de productions. Mais bon, parfois on tombe sur des clients TRÈS patients qui vous motivent 🙂

Merci encore à eux.