Je n’ai jamais vu un seul film de Spiderman en entier (hormis les versions 3D du Spiderverse). Non pas que cela ne m’intéresse pas, c’est juste qu’ayant vu beaucoup d’extraits de tous les films sortis, j’en ai perdu l’envie de tous les voir à l’occasion. Et en parlant d’occasion, on me propose de voir ce véritable phénomène qu’est son ultime itération à plus d’un milliard de dollars de recettes en à peine une semaine de présence en salle !
Pour faire simple : J’ai beaucoup aimé. Les scènes d’action étaient vraiment chouettes et originales, très bien chorégraphiées et lisibles, le tout servi par une galerie de personnages vraiment chouettes et surtout connectés à travers leurs destins.
On le sait, le cinéma américain aime en ce moment jouer les pères moralisateurs, à coup de leçons lourdingues et infantilisantes. Là ou l’on joue sur la culpabilité, le cynisme, la déconstruction destructrice (paradoxalement) des figures mythiques de la culture pop occidentale, et pour au final de rien proposer en échange, ce nouveau Spiderman joue bien mieux la subtilité et surtout la positivité dans ses messages. Tel personnage est traumatisé ? La plupart des films actuels insisteront sur son bon droit d’être une victime à plaindre, là ou ce Spiderman va tenter d’amener des solutions concrètes, pas parfaites, mais proposer des chemins de rédemption qui annihilent les culpabilisations inutiles et soi-disant sans issues. On retrouve enfin des messages positifs et simples comme l’amitié, la rédemption, la lutte contre l’adversité, le courage de demander de l’aide à autrui, l’empathie, assumer ses erreurs, d’essayer de les corriger au mieux, bref, tout un ensemble de sous thèmes positifs abordés de manière simple, subtile, et tout simplement « sincère » (oui, on reste à Hollywood, mais pour une fois que le bulldozer moralisateur reste au garage, on ne va pas s’en plaindre).
En ce sens, Le Punisher et Spiderman est le couple de potes inattendu dans ce film, mais dont les destins brisés résonnent en parallèle. L’un assume sa destruction et s’en sert comme tremplin d’une quête de vengeance pure, sans même un désir de rédemption, et l’autre nie sa détresse d’avoir tout sacrifié pour un bien commun, sans même penser à sa propre préservation. Les deux protagonistes s’opposent de manière très réaliste et surtout humaine sur leurs méthodes de tenir le coup, face à un adversaire qui se révélera au final tout aussi paumés qu’eux ! Et c’est justement de leurs vécus, de leurs confrontations, de leurs aspirations, que va naître peut-être un sentiment de renaissance ou chacun y trouvera son compte, mais surtout tant bien que mal !
Ainsi, si les scènes d’action sont encore une fois très réussies, c’est surtout l’intimité des personnages tourmentés mais avides de rédemption que naît l’émotion que l’on recherche tous au cinéma. Oui c’est cool de tout faire péter, mais parfois, une simple conversation sincère et intimiste, ou les supers héros/vilains retirent leurs capes pour enfin se confier les aux autres, provoquent ce petit frisson, cette empathie, ce petit hochement de tête approbateur du spectateur qui nous fait nous connecter à ces personnages de fiction si réels…
Pour faire simple : J’ai beaucoup aimé. Les scènes d’action étaient vraiment chouettes et originales, très bien chorégraphiées et lisibles, le tout servi par une galerie de personnages vraiment chouettes et surtout connectés à travers leurs destins.
On le sait, le cinéma américain aime en ce moment jouer les pères moralisateurs, à coup de leçons lourdingues et infantilisantes. Là ou l’on joue sur la culpabilité, le cynisme, la déconstruction destructrice (paradoxalement) des figures mythiques de la culture pop occidentale, et pour au final de rien proposer en échange, ce nouveau Spiderman joue bien mieux la subtilité et surtout la positivité dans ses messages. Tel personnage est traumatisé ? La plupart des films actuels insisteront sur son bon droit d’être une victime à plaindre, là ou ce Spiderman va tenter d’amener des solutions concrètes, pas parfaites, mais proposer des chemins de rédemption qui annihilent les culpabilisations inutiles et soi-disant sans issues. On retrouve enfin des messages positifs et simples comme l’amitié, la rédemption, la lutte contre l’adversité, le courage de demander de l’aide à autrui, l’empathie, assumer ses erreurs, d’essayer de les corriger au mieux, bref, tout un ensemble de sous thèmes positifs abordés de manière simple, subtile, et tout simplement « sincère » (oui, on reste à Hollywood, mais pour une fois que le bulldozer moralisateur reste au garage, on ne va pas s’en plaindre).
En ce sens, Le Punisher et Spiderman est le couple de potes inattendu dans ce film, mais dont les destins brisés résonnent en parallèle. L’un assume sa destruction et s’en sert comme tremplin d’une quête de vengeance pure, sans même un désir de rédemption, et l’autre nie sa détresse d’avoir tout sacrifié pour un bien commun, sans même penser à sa propre préservation. Les deux protagonistes s’opposent de manière très réaliste et surtout humaine sur leurs méthodes de tenir le coup, face à un adversaire qui se révélera au final tout aussi paumés qu’eux ! Et c’est justement de leurs vécus, de leurs confrontations, de leurs aspirations, que va naître peut-être un sentiment de renaissance ou chacun y trouvera son compte, mais surtout tant bien que mal !
Ainsi, si les scènes d’action sont encore une fois très réussies, c’est surtout l’intimité des personnages tourmentés mais avides de rédemption que naît l’émotion que l’on recherche tous au cinéma. Oui c’est cool de tout faire péter, mais parfois, une simple conversation sincère et intimiste, ou les supers héros/vilains retirent leurs capes pour enfin se confier les aux autres, provoquent ce petit frisson, cette empathie, ce petit hochement de tête approbateur du spectateur qui nous fait nous connecter à ces personnages de fiction si réels…
























