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samedi 25 mai 2024

ATLAS : LA FIN DE MARY SUE !




Tout Art est un reflet de la société dans laquelle il évolue. Il est le reflet des espoirs, des tendances, des inquiétudes d’une époque donnée, et forcément, aujourd’hui on parle d’Intelligence Artificielle. Le sujet n’est pas nouveau, mais il est plus que jamais d’actualité !
 
Après l’approche Guerre Froide de Colossus, la série B culte eighties Terminator, l’introspection mystique de Ghost in The Shell ou encore Serial Experiments Lain, et le trip philo-action de Matrix, voilà que l’on s’interroge plus que jamais sur une technologie d’apprentis sorciers qui ne savent même pas eux-mêmes comment fonctionne réellement leur bousin ! C’est rassurant.
Alors ça tombe bien, car après The Creator, c’est au tour d’Atlas d’essayer de peser le pour et le contre dans une histoire moins bourrine et manichéenne qu’elle n’y paraît.
Félicitions déjà au filml de nous proposer ENFIN un personnage féminin qui n’est pas un énième cliché hollywoodien de Mary Sue prétentieuse et détestable. Le personnage de Jennifer Lopez est une geekette névrosée, asociale et avec de grosses tendances paranoïaques (justifiées ?). Les évènements chaotiques du film vont l’obliger à se remettre constamment en question, revoir ses positions, affronter aussi un passé traumatisant qui l’empêche de se réaliser pleinement depuis plus de 30 ans ! C’est alors très satisfaisant et empathique de voir un VRAI personnage affronter des épreuves qui vont la faire grandir, quitte à en baver sérieusement pendant les deux heures du métrage !
L’IA dirigeant également son mécha parvient sans peine à être un compagnon sympathique et jouant du sarcasme apportant un eu de légèreté à une Jennifer Lopez perdue et paniquée dans un milieu planétaire qui a pioché toute son animosité envers l’être humain à l’Australie !
Saluons aussi l’écriture d’un énième méchant qui pose le problème sur la table. C’est à dire qu’encore une fois il expose objectivement le souci que soulève notre société humaine face au désastre écologique. D’habitude un gentil arrive et dit que c’est très vilain de vouloir tuer les gens, donc il tue le méchant… Mais au final, le problème de base reste sans solution ! Jennifer tente alors d’apporter une réponse sans tomber encore une fois dans un manichéisme moral bas de plafond. Certes, ce n’est pas très subtil, mais cela a le mérite de tenter une réponse (parmi tant d’autres).
 
Formellement, le réalisateur du très sympathique San Andreas livre une copie épique et à grand spectacle. Certes celle-ci puise ses inspirations dans nombre de bonnes références du genre, mais il le fait avec une cohérence visuelle généreuse dans son spectacle, malgré quelques gros raccourcis scénaristiques qui ne parviennent pas à entacher le fun du métrage.
 
Atlas n’est pas un classique instantané, mais il demeure un divertissement qui tente quelques petites choses, brise quelques clichés d’écritures de personnages, mélange intimisme et action parfois ultra bourrine pour un résultat très satisfaisant. Il ne tente pas de faire forcément dans la philo de comptoir, mais prend le parti prix de d’aborder sa thématique par l’humain, le sentiment, le ressenti, toutes ces choses indéfinissables mais indispensables à la définition même du vivant… réel ou virtuel.

lundi 29 août 2022

DAY SHIFT – A GOOD DAY TO (RE)DIE HARD




Dans le genre surexploité du vampire au cinéma (et à la télévision, dans le jeu vidéo, la littérature, etc), pas facile d’innover un peu. Lister toutes les itérations du mythe nous prendrait des heures, et pour sortir un peu son épingle de ce long catalogue, il ne faut parfois pas grand chose. Dans Day Shift, on est dans le cadre ensoleillé et colorée de la côte Ouest des Etats Unis, et les chasseurs de vampires sont parfois en chemise hawaïenne ou en gilet pare-balle du SWAT. L’histoire est classique et mise surtout sur le charisme de ses personnages, et surtout sur ses nombreuses scènes d’action plutôt bien chorégraphiées et originales (même si on décèle parfois quelques cascadeurs qui attendent sagement de faire taper dessus).

Clairement, on lorgne du côté de la petite série B sympathique et bourrine, malgré un budget astronomique de 100 MILLIONS de dollars ! Comme souvent, Netflix ne sait pas gérer ses budgets et claque à tout va son argent pour des films qui visuellement ne font même pas le quart de leurs vrais budgets ! Alors OK, certains acteurs coûtent chers, et sans eux, on ne peut monter certains projets, et donc on signe des gros chèques… qui encore une fois ne se voient pas du tout à l’écran. Pour vous donner une idée, 100 millions, c’est le budget du monstrueux Mortal Engines ! Ici, on a certes quelques acteurs plutôt cools, les scènes d’action se limitent à de belles tatanes encore une fois plutôt inventives, mais les décors sont plutôt petits, pas franchement impressionnants, et au final, on se retrouve avec un joli pilote de série TV surfacturé ! Même si on est très loin de la trilogie Blade (même le 3ème film fait plus « grand »), cela reste tout de même très sympa à regarder entres potes en soirée bière/coca. Ni moins, mais pas plus non plus…

vendredi 9 juillet 2021

RESIDENT EVIL INFINITE DARKNESS - LES TÉNÈBRES PAS FINIES !


 

Ah on pourra dire que la saga Resident Evil en aura connue des adaptations dans tous les sens : des films lives, des films 3D, des mods ultra sexy sur PC... et même des jeux vidéos ! On s'étonne que la comédie musicale ne soit pas encore dans les tuyaux! Non, attendez, déconnez pas, j'ai rien dit!!!!

Même si personnellement j'adore les films lives pour leurs côtés nanars grandioses et inventifs, dans la catégorie : "bon les mecs on arrête de déconner et on bosse!", les films en 3D étaient plutôt sympathiques. Après un premier opus spectaculaire dans l'action [DEGENERATION] mais techniquement à la ramasse (surtout au niveau des animations des visages), après un second et excellent film qui reste encore aujourd'hui la meilleure adaptation "sérieuse" de Resident Evil [DAMNATION], et enfin un troisième film... on va dire "meh" en étant gentil [VENDETTA], voici donc la série TV 3D [INFNITE DARKNESS]!
Enfin "série", c'est vite dit! 4 épisodes de 25 mn, ça sent le quatrième film découpé en morceaux !
Si bizarrement on n'atteint pas la souplesse d'animation du second film, au niveau des textures, de la lumières, l'expressivité des visages, on est au top. Et clairement, cette série est peut-être la plus belle de sa catégorie "semi-réaliste, mais avec une touche graphique". Et on s'arrêtera là pour les qualités hélas. Grosso-modo, les scènes d'action sont lisibles à défaut d'être mémorables, parfois grandioses mais pas franchement originales, que ce soit dans la mise en scène ou les chorégraphies de combats. Ça fait le job, mais sans réels effets "wow".
Mais là où ça dégénère, c'est au niveau de l'écriture. On sent que les gars ont voulus faire une intrigue un tant soit peu complexe, avec des sous intrigues, des twists sympas, une réelle critique de l'impérialisme américain, etc. MAIS, des bonnes idées ne font pas forcément une bonne histoire, surtout un tant soit peu cohérente. Sans spoiler, il y a de nombreuses facilités, des raccourcis, et des contresens (Exemple : "on prends un sous marin pendant plusieurs jours pour rentrer clandestinement en Chine, et une fois sur place, on reviens le lendemain aux USA... Euh mais quand, comment, tranquille, oklm, wesh ma gueule, etc.").
Et c'est vraiment dommage, car certaines situations bizarres des premiers épisodes sont démêlées de manière ingénieuse dans les derniers épisodes... mais pas toutes ! Et on reste sur sa faim.
Bref, INFINITE DARKNESS, c'est joli mais pas top (pour résumer grossièrement). Pas mémorable, pas assez malin pour ses ambitions, c'est mal fagoté et emballé dans un très beau papier cadeau. Vous savez, celui que votre chat va préférer au cadeau en lui-même.
Donc [re]voyez Resident Evil DAMNATION qui pour le coup, est toujours aussi fun, spectaculaire, et diablement inventif sur la façon de guérir vos mal de crânes à coup d'obus! BEUARH!

dimanche 21 juin 2020

BALLE PERDUE - CAUSE PERDUE ?


Le cinéma de genre en France, c'est une histoire compliquée... Suicidé par La Nouvelle Vague sous prétexte de faire du cinéma plus libéré et "réaliste", le 7ème Art français s'est enlisé dans une formule télévisuelle rodée, et il faut le dire : à succès. Joséphine Ange Gardien fait ses 5 à 8 millions de spectateurs par diffusion TV, et en streaming, Game of Thrones se faisait détrôner constamment par... Plus Belle la Vie ! Un producteur, c'est certes un artiste... mais c'est aussi un financier. OK, le Pacte des Loups à fait 5 millions d'entées à son époque ? Qu'importe, on préfère investir dans des comédies pouet pouet (parfois réussies il faut l'avouer, hein), et les spectateurs de toutes façons ne vont voir du cinéma de genre que lorsque c'est marqué Made in USA sur l'affiche...
A partir de là, il y a tout de même et toujours des aventuriers pour miser sur des outsiders. Avec Netflix, le joker de la VOD semble offrir alors de jolies occasion de briller pour certains cinéastes audacieux !
Et avec Balle Perdue, on peut dire que la pioche est bonne !
Avec sa durée d'1h30, le film se concentre sur une intrigue maligne et fluide, tout en faisant montre d'un talent certain pour ses scènes d'action (mention à la poursuite automobile finale!). Alors parfois les vieux démons du cinéma "réaliste" revient avec un manque cruel d'une bande son musicale venant rythmer un montage pourtant déjà efficace, une photo un peu random mais lisible, mais ces petites chipoteries ne parviennent pas à gâcher le plaisir évident d'un bon film d'action qui n'est pas que bourrin !
Est-ce que cela relancera un peu "le genre" en France?
Non j'en doute. Comme disait Pascal Laugier (Martyrs) :"un genre est fort parce qu'il est fort industriellement. Y'a Sergio Leon et Corbucci parce que y'a des centaines de westerns italiens".
Donc clairement, on n'y est pas encore. Pire : Comme disait un collègue :"Au moins le réalisateur de Balle Perdue aura peut-être des ouvertures à l'étranger."
Eh ouais.... "à l'étranger" est le mot clé.
Bon en attendant, ne boudez pas votre plaisir à voir un film d'action français réussi, généreux et indubitablement passionné !

lundi 1 juin 2020

GHOST IN THE SHELL SAC 2045 – DU GULLI ADULTE ?



Dans la catégorie paradoxe, la nouvelle série TV originale Netflix se pose là ! D’un côté, un scénario mature digne de l’univers de la célèbre License Ghost in The Shell , et de l’autre une direction artistique Tfou/Gulli/Spiral Zone. Niveau cohérence, on a vu nettement mieux chez le célèbre service de VOD (au hasard : l’excellente série TV 3D Levius).

Dans le fond, l’univers de Ghost in The Shell possède de base deux axes : Philosophique et introspectif, ou encore action/série B  sur fond de techno-thriller. Sur 12 épisodes, la série se concentre surtout sur le second axe en alternant une action généreuse et inventive, et une intrigue très dense en manipulation de la réalité, néo-humanisme, etc. La mise en scène des deux réalisateurs fait son travail, même si cela manque clairement d’une personnalité iconique du type de Mamoru Oshii sur les deux premiers films cinémas. Dans le langage cinématographique, on appelle ça des « faiseurs ». En gros ce sont de solides artisans qui font impeccablement leur travail, de façon efficace et lisible, mais clairement, ils sont « remplaçables » par n’importe quel autre artisan du même acabit. Petite préférence quand même pour le travail de  Shinji Aramaki qui a sut parfaitement adapter l’univers d’Appleseed dans 3 long-métrages 3D globalement très réussis (bon OK le deuxième est très bon mais le scénario à la Julie Lescault, bof). Quand au travail de Kenji Kamiyama sur la première série TV 2D de GITS SAC, oui c’est bien… Mais ça n’a aucune personnalité, je persiste et signe.

Mais cela reste agréable à regarder, car encore une fois la série est très généreuse en scènes d’action et en intrigue complexe sur un postulat de base intéressant déjà exploitée dans le premier film : le réseau mondial peut-il générer des consciences supérieures à l’être humain… tout en renonçant à sa part d’humanité (sentiments, émotions, etc.) ?

Et nous arrivons au point qui fâche : la direction artistique et la technique pure. Clairement les deux sont liées mais il est évident que lorsque l’on regarde ce que peuvent faire des moteurs graphiques en temps réel comme l’Unreal Engine 4 ou Unity, ou encore le Cry Engine, on se dit qu’il y a, non pas un train de retard, mais un réseau national entier ! en 2005, cela aurait pus faire illusion (et encore), mais en 2020, non. Surtout quand on voit ce que la plateforme peut produire en terme d’animation 3D de qualité, comme cité plus haut Levius, ou encore le magnifique film de Blame !

Quant au character design original de l’illustrateur russe Ilya Kuvshinov, il n’en reste pas grand chose à l’écran. Alors oui notre Major est plutôt jolie (mention pour son body échancré à la Tomb Raider ^^) mais son visage de poupée ne correspond pas trop au personnage badass original. Batou a une tête trop grosse par rapport à son corps, et pour le reste, ça passe… Mais peut-on se contenter d’un « ça passe » pour du Ghost in The Shell ?

On est décontenancé mais au moins l’animation est tout à fait honorable, voir excellente dés qu’ils s’agit de mettre en image du corps à corps (mention aux mouvements aussi sexy qu’aériens de notre major). Mais cet aspect lisse, propret, que l’on devine calibré pour plaire au plus grand nombre (pour au final ne satisfaire personne) alterne le très moyen et le pas trop mal. On texture de façon très réaliste les armes à feu, mais l’intérieur d’un avion-cargo semble avoir un aspect plastique lisse. Les villes sont des versions lights de Nanterre en plus moche, mais dés qu’on se rend à la campagne, les forêts sont magnifiques avec des éclairages très étudiés ! De même les explosions sont très réussies, mais niveau éclairages et ambiances en ville, on est en vacances au Camping Paradis chez TF1 !

Donc on a une direction artistique presque enfantine, mais on a un scénario mature et complexe, et même parfois un peu de gore ! Donc niveau cohérence intrinsèque, ou même public visé, ça ne fonctionne pas ! Et c’est dommage car encore une fois l’intrigue tient en haleine, les coups de théâtres sont réussis de même que les nombreuses scènes d’action, la version française est tout à fait honorable, et la saison se termine par un très bon cliffhanger !

Bref : Si vous voulez voir cette série TV, sachez apprécier le fond plutôt que la forme…

samedi 8 septembre 2018

NEXT GEN [NETFLIX] - PUBLICITÉ MENSONGÈRE ?



Il y a des merketeux qui devraient regarder les films dont ils font la communication !
Avec une bande annonce "toute choupi d'jeunz sourrires Colgate qu'on a trop kiffé Big Hero 6 et qu'on va le copié"; Next Gen partait si mal... Pour arriver si bien !
     Car oui, ce film est une sacrée réussite, et surtout, surtout un film qui va bien au delà de l'hommage au blockbuster de Disney cité plus haut !
     Dés le générique, on suit l'évolution d'une gamine à qui la vie ne fait pas de cadeaux : Un père mort, tabassée à l'école, une mère complètement déconnectée de la réalité au point de préférer les robots à sa fille, le tout sur une musique punk rock bien énervée... on comprend de suite que ce n'est pas franchement un film pour enfants, mais plutôt pour ados. Et ado, l'héroïne Mei est plutôt du genre énervée, voir en colère, mais surtout pas l'ado rebelle qui dit juste "zut" à sa mère. Non, on parle d'une ado qui batte de base ball à la main, pourrait sur un coup de sang démonter sa gueule à ses camarades de classe. Pas le genre d'héroïne moralement équilibrée, donc.
     OK, le ton est donc posé et oui, comme le montre la bande annonce, elle va rencontrer un robot ulta sophistiqué... qui pour garder intact sa courbe d'évolution de l'apprentissage des sentiments humains, va quotidiennement effacer son trop plein de mémoires. Il doit donc éradiquer ses souvenirs "les plus inutiles" en comprenant trop tard que ce sont eux qui forgent sa vraie personnalité !
Une réplique résume parfaitement le film : "c'est une équipe constituée d'un robot cassé... et d'une gamine cassée !"
     Ma seule réserve au final, concernera le character design qui essaie de singer le style Pixar avec ses déformations cartoon pas franchement équilibrées (J'aime pas les derniers designs de chez Pixar, ils confondent à mon sens "original" et le "n'importe quoi pour faire style"). Un design plus sage mais maîtrisé à la Disney, voir carrément un design plus "manga", aurait bien mieux collé à mon avis. Mais heureusement, la mise en scène envoi du bois (la baston autour du pavillon familial au deux tiers du film, en plan séquence, est une claque!), l'animation des personnages est ultra dynamique et expressive, et donc on s'habitue à ce style pseudo cartoon... Mais bon, déjà que le film prends d'énormes risques en faisant un scénario plus intelligent que la moyenne des métrages 3D occidentaux, il tente alors de rattraper le grand public avec une esthétique plus classique et mainstream. Bon  au final c'est random donc, mais c'est bien dosé on va dire...
     Rajoutons à cela un méchant parodique à la Steeve Jobs, un visuel qui aurait mérité un passage sur grand écran (et fait à 100% sur un logiciel 3D gratuit : Blender. Sacrée performance !), des passages émouvants ou les personnages manquent de craquer émotionnellement, une scène finale "over the top" (presque trop longue tellement ça castagne à n'en plus finir !), et on obtient un outsider étonnant et incroyablement réussi !

mercredi 10 janvier 2018

SPECTRAL : QUAND LA VOD DONNE UNE LEÇON AUX BLOCKBUSTERS CINÉMA !


 

Quand un film sort directement en dvd/bluray en nos contrées, difficile d'y voir autre chose qu'un navet ou une série Z fauchée. Alors quand le premier film d'un réalisateur inconnu débarque directement en #VOD chez #NETFLIX, on se dit que l'on va toucher le fond !
Seulement #SPECTRAL, c'est un peu comme une production fauchée de la Canon des années 80... Mais cette fois doté d'un budget très confortable de 70M$ et une direction artistique signée WETA (Le Seigneur des Anneaux !).
Résultat : des FX magnifiques, une mise en scène ultra stylisé, un cinémascope bien rempli, quelques plans iconiques, une photos ultra léchée, et des scènes d'action qui envoient du lourd !
En contrepartie, le scénario est très basique : "En Moldavie, l'armée US est confrontée à des fantômes indestructibles et d'origine inconnue. un scientifique est envoyé sur place pour endiguer la propagation du phénomène" mais il fonctionne !
Si SPECTRAL est une excellente série B luxueuse aux décors travaillés et à la mise en scène lisible et spectaculaire, rajoutons à cela qu'il s'agit d'un premier film de son réalisateur.... là le résultat est juste époustouflant ! Un cinéaste d'action à suivre assurément et un gros coup de coeur personnel.