vendredi 12 août 2022

EMBARQUEMENT IMMÉDIAT POUR : SIENNE [ITALIE]!


 
Les photos sont quasiment sans aucunes retouches.
Si vous avez la moindre question, je serais votre guide

 






















































samedi 6 août 2022

PREY – UN FILM À PEU PREY…

 
 
C’est rageant! Prey est un film où le meilleur côtoie le pire, où l’on choisit de voir soit le verre à moitié plein, soit à moitié vide. On est happé parfois dans l’action, frappé par les coups de théâtres, comment le scénario peut tordre certains clichés… et l’instant d’après, on se dit : « hein ? Mais… Mais non ! Mais pourquoi !? »
Pour parler donc de ce film à moitié raté où réussi selon votre humeur, autant couper la poire en deux (et on vous préviendra quant il y aura des spoilers vraiment gênants).
 
POINTS POSITIFS
-Des scènes d’action efficaces et inventives, très bien filmées, portés par des acteurs investis ! Notre héroïne sait se battre et franchement, c’est un festival visuel quasi jouissif de la voir tataner de l’humain comme du Predator ! Certaines situations tordent les clichés du genre, et on est souvent surpris par l’ingéniosité de la résolution de certaines situations. Mention au plan séquence « du campement »!
-Un design de Predator différend mais réussi, certaines scènes d’action le mettent aussi superbement en valeur.
-Une représentation historiquement et culturellement juste du peuple comanche du 18ème Siècle. Pas besoin de grimer des icones de la pop culture où de l’histoire occidentale par condescendance blanche cherchant à gagner très maladroitement des points vertu ! On a une héroïne originale, encore une fois historiquement juste, et franchement badass !
-Des effets spéciaux/visuels convaincants, à défaut d’êtres photo réalistes. Mais surtout, pas besoin d’effets quelconques pour l’adorable chien de notre héroïne qui réagit au poil ! On ne sait pas qui dresse les animaux en ce moment à Hollywood, mais entre le chien du film Love & Monsters et celui de Prey, on est bluffé par leur « jeu d’acteur » !
 
POINTS NÉGATIFS
-La première apparition du Predator complètement ratée ! Au bout de 5 minutes de film, genre on voit un gros plan de vaisseau spatial s’éloigner et le Predator utiliser son camouflage optique, comme ça, direct, pleine face, sans nuance ni suspense. Pourquoi ne pas avoir laissé monter la tension d’une peuplade face à l’inconnu ? [SPOILER] La scène ou l’ours éventrée déverse son sang sur le Predator révélant alors sa silhouette aurait eu un impact horrifique bien plus intense pour le coup! [FIN SPOILER]
-Les motivations de l’héroïne voulant donc s’émanciper de sa place de femme de foyer ; parce que je cite : « parce qu’ils pensent que j’en suis incapable ». Donc on a une héroïne qui ne le fait pas pour elle, mais qui cherche la validation de ses pairs. Mouais….
Rajoutons à cela son côté « Mary Sue » : elle a toujours raison, 90% des mecs qu’elle rencontre sont des abrutis arrogants (sauf son frère qui est un personnage imparfait mais sympathique… parce que imparfait, justement), elle est trop badass (mais au moins visuellement, ça donne encore un fois des scènes d’action très réussies), mais surtout : [SPOILER] elle réussi à comprendre par son sens de l’observation comment marche une visée laser (je rappelle que l’action se passe en 1710 !) et utilise une plante médicinale capable de refroidir le sang en quelques secondes pour berner la vision infrarouge de notre chasseur Alien ! Euh….. Bah nan, ça…ÇA MARCHE PAS ! On s’est renseigné, que ce soit l’Artemisia Annua, l’Isatis Indigotica, l’Amalis Racemosia, ou encore l’Anthriscus cerefolium, La Digitalis Purpurea, aucunes plante médicinale ne permet de refroidir le sang de cette manière.
MAIS admettons… Allez ! On va dire que pourquoi pas, parce que science fiction, fleur en pétales de scénarite, etc. Celle-ci refroidirait le sang de son hôte en quelques secondes jusqu’à la limite de l’hypothermie, et sans conséquences (sauf aux autres qui bouffent la plante avec des effets secondaires comme la tétanie, les tremblements, etc. Mais elle : rien, quedal, walou, peau d’zob, nada, ? Sérieusement ?). Surtout que à un moment, l’héroïne tombe dans une tourbière qui aurait pus tromper justement la vision infrarouge du Predator. Mais pour le coup, on aurait eu une redite du premier film. [FIN SPOILER]
 
Bref, on ne comprends pas pourquoi le film est si malin à créer des situations et des solutions recherchées, plausibles, spectaculaires mêmes, pour ensuite enchaîner avec des « Fermez-là, c’est magique » complètement puérils. Ça n’a pas de sens, et c’est frustrant !
Prey est une superbe occasion ratée, ou une occasion ratée mais superbe, à vous de voir…

jeudi 4 août 2022

SPECS OPS – THE LINE : APOCALYPSE NOW 2.0

 

Dans la catégorie des jeux de guerre fun et jouissifs, on peut citer les fameux Call of Duty, Battlefield et autres Medal of Honor, et bien sur The Line…. Où pas ! Car pour le coup… à la place de « jouissif », le terme de « rage » colle mieux à l’ambiance de ce jeu à l’aspect plus que trompeur.

La première fois que j’ai entendu parler de ce jeu, c’était en 2012. Son cadre pour le moins original m’avait attiré l’œil : une opération de la Dalta Force américaine dans un Dubaï envahi par les sables du désert. L’empire du luxe extravaguant et grandiose façon post apocalyptique ! La mission est simple : aider un bataillon américain chargé d’évacuer les derniers civils de la ville condamnée ! Mais le scénario héroïque tourne très vite au jeu de massacre et le jeu nous mets face à de nombreuses bavures auquel nous participons forcément. Comment gérer alors la culpabilité de ses troupes ? Comment « réparer », et surtout qui blâmer et punir pour ce chaos qui détruit les corps comme les esprits ?

Bien plus psychologique et introspectif qu’un shooter basique, Spec Ops The Line est une dénonciation de la guerre par la guerre. Petit à petit, vous-même et vos compagnons sont littéralement recouverts de crasse et de sang, jusqu’à devenir des sortes de zombies décharnés ! Les situations horribles s’enchaînent, massacre de civils, cadavres de suppliciés trônant devant des panneaux publicitaires paradisiaques aux visages peinturlurés de graffitis, des squelettes décharnés de mères couvrant les yeux de leurs enfants… ou ce qu’il en reste.

Heureusement en ce sens que le jeu est sorti en 2012. Sa technique et son graphisme permettent paradoxalement de ne pas être trop traumatisant pour nos yeux de 2022. On n’ose pas imaginer ce que serait ce jeu avec des graphismes quasi photo réalistes de l’Unreal Engine 4 ou 5 !

Techniquement d’ailleurs, le jeu s’en sort encore très bien, grâce surtout à une direction artistique cohérente et grandiose dans ses gigantesques décors envahit par le sable. Des buildings dépassant des nuages en passant par une marina de yachts où l’eau a laissé place au sable et à la corrosion, l’enfer prends alors les couleurs du marbre encore luisant et des dorures bling bling d’une salle de bain ou un cadavre desséché dans une baignoire attends une eau qui ne viendra jamais…

Voyage au bout de l’Enfer, Spec Ops The Line est donc un jeu mésestimé, que l’on croit être un énième shooter patriotique et efficace. Quelque part, il l’est dans ses premières heures de jeu. Car vous jouez un héro après tout. Enfin, vous le croyez. Au début.

lundi 1 août 2022

EMBARQUEMENT IMMÉDIAT POUR : LES CYCLADES! [2008 - Chapitre 1]


Les photos sont quasiment sans aucunes retouches.
Si vous avez la moindre question, je serais votre guide ^0^